
Alors, parlons d’un film qui te donne envie de porter des lunettes de soleil même la nuit et de fumer des cigarettes (même si tu n’as jamais fumé de ta vie) juste pour l’air cool : As Tears Go By de Wong Kar Wai ! Tu connais ? Non ? Pas grave, accroche-toi, ça va dépoter !
Un peu de contexte (vite fait, promis !)
Imagine Hong Kong dans les années 80. Des néons partout, une énergie folle, et des histoires d’amour compliquées qui se jouent dans les ruelles sombres. C’est le terrain de jeu de Wong Kar Wai. Oublie les blockbusters américains, ici on est dans un truc plus… poétique, plus atmosphérique, plus « je suis un artiste incompris qui erre dans la nuit ». Tu vois le genre ?
L’histoire (en gros)
On suit Wah, un petit caïd qui passe son temps à régler les problèmes de Fly, son pote un peu simplet et toujours dans les mauvais coups. Wah rencontre aussi une cousine de son gang, Ngor, et là, c'est le coup de foudre. Sauf que… sa vie de gangster, c'est pas vraiment compatible avec une relation amoureuse stable et des pique-niques le dimanche. Tu imagines bien, ça complique les choses, un peu comme si tu essayais de faire une raclette en plein mois d’août. C'est possible, mais c'est pas l'idée du siècle !
Pourquoi ce film est génial (vraiment !)
Bon, déjà, l'esthétique ! On dirait une pub Dior filmée par un poète dépressif. Les couleurs sont incroyables, les ralentis te donnent envie de te prendre pour une star de cinéma, et la musique… Oh la la, la musique ! Tu connais peut-être la chanson “Take My Breath Away” de Berlin ? Ben, elle prend une autre dimension dans ce film. C’est comme si cette chanson avait été inventée juste pour illustrer la mélancolie de Wong Kar Wai. Sérieusement, prépare-toi à pleurer même si tu n'es pas du genre à verser une larme devant un film.

Et puis, il y a les acteurs. Andy Lau, jeune et beau, joue le rôle de Wah avec un charisme fou. Maggie Cheung, elle, est juste… sublime. Ses regards, ses silences, tout est parfait. On dirait qu’elle porte le poids du monde sur ses épaules (et en même temps, qu’elle est super stylée). Leurs regards échangés sont plus expressifs que n'importe quel dialogue de Shakespeare. C'est du grand art !
En plus, Wong Kar Wai ne te mâche pas le travail. Il te laisse interpréter, ressentir, t’immerger dans l’ambiance. C'est pas un film à regarder en faisant la vaisselle, c'est un film à vivre ! C'est un peu comme si tu assistais à un concert de jazz : il n'y a pas vraiment de structure, mais tu te laisses porter par le rythme et les émotions. Et à la fin, tu es bouleversé.

Alors, on regarde ou pas ?
Écoute, si tu as envie d’un film qui te fasse voyager, rêver, et peut-être même verser une petite larme (de bonheur, de tristesse, on ne sait jamais !), alors fonce ! As Tears Go By, c’est un peu comme un bon vin : ça se savoure lentement, et ça laisse un goût inoubliable. Et puis, avouons-le, ça te donnera l'air super cultivé quand tu en parleras à tes amis. Tu pourras même lâcher des phrases comme "Oui, c'est un film sur l'aliénation de l'individu dans la société post-moderne", même si tu n'en as aucune idée. On ne le dira à personne, promis !
"Un chef-d'œuvre du cinéma Hongkongais qui te fera aimer la pluie et les néons, même si tu habites en Bretagne."