
Alors, on parle de Biohazard 7 Resident Evil Gold Edition. Ouais, le nom fait un peu peur, genre cours de chimie niveau master, mais détrompez-vous! Imaginez plutôt une visite surprise chez des cousins éloignés, sauf que… ils sont un peu bizarres. Et que leur maison a un sérieux problème d’humidité. Et que… bon, disons que ça se passe pas exactement comme dans une pub pour Coca-Cola.
Bienvenue chez les Baker, ou presque…
Vous incarnez Ethan Winters, un gars qui a perdu sa femme, Mia, depuis trois ans. Jusqu’à ce qu’il reçoive un message vidéo d’elle. "Viens me chercher", qu’elle dit. Romantique, non? Le truc, c'est que l'adresse qu'elle donne est au fin fond de la Louisiane, dans une ferme qui a l’air d’avoir été abandonnée par le bon goût et la décence depuis bien longtemps.
Et là, c'est le début des emmerdes (pardonnez-moi, mais c’est le mot). Vous rencontrez les Baker, une famille… disons, "originale". Il y a Jack Baker, le patriarche, qui adore jouer à cache-cache avec une pelle. Puis Marguerite Baker, la maman, qui a un problème de… mouches. Et enfin, Lucas Baker, le fils, qui a visiblement passé trop de temps sur internet et qui adore les pièges (très, très méchants).
L'ambiance, vous voyez, c'est pas vraiment "Soirée crêpes et Monopoly". C'est plutôt "Essaie de survivre à la prochaine heure sans te faire démembrer ou transformer en mutant". Le charme de la campagne, quoi!
Mia, ma chérie… ou pas?
Et Mia, dans tout ça? Eh bien, disons qu’elle est pas vraiment celle qu’on attendait. Elle a des sautes d’humeur… disons, un peu violentes. Genre, "Je t'aime" suivi de "Je vais te couper les jambes avec une tronçonneuse" en l'espace de cinq minutes. Une vraie pile électrique! On peut dire que le voyage d'Ethan est une sacrée thérapie de couple, version extrême.

L'humour noir, c'est la vie
Ce qui est génial avec Biohazard 7, c’est qu’il y a un humour noir qui se cache derrière l’horreur. Jack Baker qui vous pourchasse en gueulant des trucs improbables, les pièges de Lucas qui sont tellement sadiques qu’on en rigole (nerveusement, évidemment), et les dialogues complètement absurdes… C’est un peu comme regarder un film d’horreur nul avec des potes, mais en mieux (et en plus effrayant).
Et la Gold Edition dans tout ça?
Ah, la Gold Edition! C'est le plat de résistance, avec tous les DLC inclus. On a des histoires supplémentaires avec Jack et Lucas, et même une mission où on joue Chris Redfield, un perso emblématique de la série. Autant dire que si vous aimez l'ambiance "famille d'accueil qui veut votre peau", vous allez être servis.

En résumé, Biohazard 7 Resident Evil Gold Edition, c'est un peu comme un mauvais rêve dont on arrive pas à se réveiller. C'est flippant, c'est gore, c'est parfois absurde, mais c'est surtout terriblement addictif. Et puis, au fond, on a tous envie de savoir si Ethan va réussir à sauver Mia (et sa propre peau) de cette famille de dingues. Parce que, soyons honnêtes, on a tous une famille un peu bizarre, non?