
Alors, on se parle des cahiers de devoirs? Ceux qui, avouons-le, nous ont tous traumatisés, d'une manière ou d'une autre? C'est un peu notre madeleine de Proust, non? Sauf que... elle a un goût un peu rance, cette madeleine, haha!
Je veux dire, la page de garde... Ah, la page de garde! Un terrain de jeu (ou de désespoir, soyons honnêtes) pour nos jeunes âmes d'artistes en herbe. Qui n'a jamais passé des heures (des heures, je dis!) à essayer de reproduire un dessin trouvé dans un manuel scolaire? Et bien sûr, le résultat était toujours... comment dire... personnel? Un Picasso raté, en quelque sorte. 🤔
Et puis, il y avait la maîtresse. Roulement de tambour. Oh là là! La maîtresse! Figure mythique, vénérée, redoutée... Parfois les deux à la fois, d'ailleurs! On l'imaginait un peu comme une déesse grecque, mais avec des lunettes et un tailleur en tweed. (Enfin, ça, c'était dans les années 80, peut-être que maintenant c'est plus tendance, hein?) Est-ce que vous aussi vous aviez l'impression qu'elle savait tout, absolument tout? Même ce qu'on avait mangé à midi?
Et les monstrueux? Mais de quoi parle-t-on, au juste? Eh bien, de ces horreurs qu'on osait à peine griffonner dans nos cahiers. Des gribouillis indéchiffrables, des bonhommes allumettes qui ressemblaient plus à des extraterrestres qu'à des êtres humains, des arbres qui penchaient dangereusement... Bref, un festival de créativité (c'est le mot!) qui, soyons francs, nous valait souvent des regards noirs de la part de la fameuse maîtresse.
On se souvient tous de ce moment fatidique, non? La correction des devoirs. Frissons. La maîtresse qui corrige, avec son stylo rouge menaçant... Chaque faute d'orthographe était une blessure, chaque erreur de calcul un désastre. On attendait le verdict avec une anxiété... existentielle, carrément! Est-ce que ce serait un "Bien"? Un "Très Bien"? Ou, pire encore, un simple "Peut mieux faire"? (L'équivalent, pour un enfant, d'une condamnation à perpétuité!) 😫

Mais au-delà de la pression, des erreurs, et des dessins ratés, ces cahiers de devoirs, c'était aussi un peu de nous, non? Une trace de notre enfance, de nos peurs, de nos rêves... Même les "monstrueux" avaient leur charme, finalement. C'était un peu comme un journal intime, mais en version ultra-censurée (par la maîtresse, bien sûr!).
Et puis, il y avait les copains! Les petits mots échangés en cachette pendant le cours de maths (oh là là, les risques qu'on prenait!), les dessins rigolos qu'on se passait sous le bureau... C'était ça aussi, les cahiers de devoirs : un lieu de connivence, de complicité, d'amitié. 😊

Alors, la prochaine fois que vous croiserez un vieux cahier de devoirs, prenez un instant pour vous souvenir. Souvenez-vous de la page de garde, de la maîtresse, des monstrueux... Et souriez. Parce que, après tout, c'était aussi une belle époque, non?
Et vous, c'était comment vos cahiers de devoirs? Racontez-moi! 👇