
Ah, Dragon Ball Z: Infinite World. Un nom qui sonne comme une promesse de vacances éternelles sur Namek, mais qui, soyons honnêtes, est plus proche d'un stage de survie intensif chez le Sergent-Instructeur Piccolo. Mais bon, on l'aime quand même, n'est-ce pas ? (Clin d'œil amical)
Sorti sur PlayStation 2, cette petite bombe de nostalgie est essentiellement un "best of" des mini-jeux et des combats qui ont rendu Dragon Ball Z si addictif. Imaginez un buffet gargantuesque de boules de ki et de cris de Saiyans. Un peu indigeste peut-être, mais on y retourne toujours pour une petite bouchée.
Un Festival de Mini-Jeux... et de Boutons
L'un des aspects les plus... originaux d'Infinite World, c'est son penchant pour les mini-jeux. On parle de trucs totalement loufoques, genre attraper Bubbles avec le Roi Kaïo (oui, vraiment) ou s'entraîner avec Maître Roshi, ce qui, avouons-le, est un peu glauque quand on y pense trop.
Mais le plus mémorable, c'est sans doute l'entraînement intensif où il faut spammer les boutons comme si votre vie en dépendait. Vos doigts vous supplieront de vous arrêter, mais vous, tel un Saiyan enragé, vous continuerez à marteler les touches jusqu'à atteindre la puissance maximale... ou à vous faire une tendinite. Au choix !
Combats Épiques... ou Presque
Bien sûr, Dragon Ball Z ne serait pas Dragon Ball Z sans ses combats démesurés. Et Infinite World nous en offre une bonne dose. On peut incarner presque tous les personnages emblématiques, de Goku à... euh... Yamcha ? (Ne le jugeons pas, il fait de son mieux).

Les combats sont, pour la plupart, fidèles à l'esprit de la série : des attaques spéciales qui déchirent l'écran, des Kamehameha qui font trembler les voisins et des transformations qui vous donnent l'impression d'être le plus fort de l'univers (jusqu'à ce que Freezer vous remette à votre place, bien sûr).
Cependant, ne nous leurrons pas, les graphismes ont pris un petit coup de vieux. On est loin des standards actuels, mais le charme rétro est bien présent. Et puis, soyons honnêtes, qui a vraiment besoin de graphismes ultra-réalistes quand on peut lancer un Genkidama ?

Un Scénario... Discutable
L'histoire d'Infinite World est... disons... libre d'interprétation. Elle reprend des arcs narratifs existants de la série, mais avec quelques libertés artistiques assez surprenantes. Attendez-vous à des rebondissements inattendus et à des dialogues qui feront soulever un sourcil, voire les deux.
Mais au fond, on s'en fiche un peu, non ? On est là pour se battre, lancer des boules d'énergie et crier des noms d'attaques incompréhensibles. Le scénario, c'est juste un prétexte pour en découdre !
En conclusion, Dragon Ball Z: Infinite World est un jeu imparfait, un peu kitsch, mais terriblement attachant. C'est le genre de jeu qu'on ressort de temps en temps pour une petite dose de nostalgie et quelques crises de rire devant son côté totalement décalé. Et puis, avouons-le, qui peut résister à l'envie de botter les fesses de Freezer une fois de plus ? (Même si on l'a déjà fait mille fois... et qu'on va le refaire mille fois encore !) Allez, à vos manettes, et n'oubliez pas de vous échauffer les doigts, on ne sait jamais quand une séance d'entraînement avec Maître Roshi peut se présenter!