Dragon Ball Z Ultimate 22

Alors, parlons un peu de Dragon Ball Z: Ultimate Battle 22 sur PlayStation 1. Oui, celui dont on se souvient tous, pas forcément pour les bonnes raisons, mais avec une certaine nostalgie. C'est un peu comme revoir une vieille photo de nous avec une coupe de cheveux affreuse des années 90 : on rigole, on grince des dents, mais ça fait partie de l'histoire !

Le roster : Y'a du beau monde... et du remplissage !

Imaginez un buffet à volonté. Vous êtes excités, il y a l'air d'avoir plein de bonnes choses. Sauf que... la moitié des plats sont remplis de choux de Bruxelles. C'est un peu Ultimate Battle 22. On a les stars incontournables : Goku, Vegeta, Gohan, Piccolo. Et puis, on a... euh... Guldo ? Spopovitch ? Bon, on les aime bien, mais soyons honnêtes, ils ne sont pas exactement au niveau d'un Super Saiyan.

Le jeu promet 22 combattants, mais en réalité, c'est un peu trompeur. On a plein de formes différentes de Goku et Vegeta, ce qui est cool, mais on finit par se dire : "Est-ce qu'on ne pourrait pas avoir un personnage vraiment nouveau à la place ?". C'est comme quand votre mère vous dit qu'elle a préparé 22 plats différents pour Noël, mais que 10 sont à base de pommes de terre !

Le gameplay : Rigide comme un robot

Ah, le gameplay... Disons que ce n'est pas le point fort. C'est un peu comme essayer de danser la salsa avec une planche à repasser. Les mouvements sont lents, les combos sont limités, et on a souvent l'impression de contrôler un Tank. On se sent un peu comme Krilin face à Cell : on essaie de faire de notre mieux, mais on se fait souvent balayer en un coup.

Et parlons des "techniques ultimes"! On passe des heures à essayer de sortir un Kamehameha, et au final, on obtient un simple coup de poing. La frustration est palpable. C'est comme commander une pizza 4 fromages et recevoir une pizza avec juste de la mozzarella.

Dragon Ball Z Ultimate Battle 22 (PS1) PAL Edition - Appleby Games
Dragon Ball Z Ultimate Battle 22 (PS1) PAL Edition - Appleby Games

L'animation : Des sprites qui piquent les yeux

Soyons clairs, l'animation n'a pas très bien vieilli. Les sprites sont gros et pixélisés, ce qui peut être charmant pour certains, mais parfois, c'est juste douloureux pour les yeux. C'est un peu comme regarder un film en VHS sur un écran 4K. On apprécie l'effort, mais on se dit qu'il y a des alternatives plus agréables.

Malgré tout, il y a un certain charme kitsch. Les animations sont parfois tellement mauvaises qu'elles en deviennent drôles. On rigole des poses ridicules des personnages et des effets spéciaux dignes d'un PowerPoint des années 90. C'est un peu comme regarder une mauvaise série Z entre amis : on sait que c'est nul, mais on passe un bon moment.

Dragon Ball Z: Ultimate Battle 22 (1995)
Dragon Ball Z: Ultimate Battle 22 (1995)

La nostalgie : Le vrai super pouvoir

Finalement, pourquoi se souvient-on encore de Ultimate Battle 22 ? C'est simple : la nostalgie. C'est le jeu auquel on jouait après l'école, celui qui nous a fait rêver de devenir des Super Saiyans, celui qui nous a fait crier "Kamehameha" devant la télé. Il a peut-être des défauts, mais il a aussi une place spéciale dans notre cœur. C'est comme un vieux pull troué qu'on adore porter en hiver : il n'est pas parfait, mais il nous réchauffe le cœur.

Alors, la prochaine fois que vous croiserez Ultimate Battle 22, ne le jugez pas trop sévèrement. Souvenez-vous des bons moments, riez de ses défauts, et appréciez le voyage dans le temps. Après tout, c'est un peu comme retrouver un vieil ami : on sait qu'il a changé, mais on l'aime quand même.