
Ah, la musique... On l'aime, on la déteste quand elle est coincée dans notre tête à 3h du matin, mais avouons-le, elle fait partie de nos vies. Et parmi toutes les formes musicales, il y a la fugue. Un mot qui sonne presque comme une maladie rare, non ? Mais ne vous inquiétez pas, on ne va pas vous faire un cours de musicologie barbant. On va plutôt parler de ce qui vient avant la fin de cette fameuse fugue. Et devinez quoi ? C'est un mot de 7 lettres... Vous séchez ? On parle de la... Strette !
Oui, la strette. Un peu comme l'arrivée imminente du week-end après une semaine de boulot infernale. On la sent, on la voit approcher, on se prépare psychologiquement à savourer ces deux jours de liberté. La fugue, c'est un peu la même chose. Elle s'est promenée, elle a divagué, elle a fait des loopings dignes d'une attraction à sensations fortes... Et puis, hop, la strette arrive pour annoncer : "Attention, attachez vos ceintures, l'atterrissage est proche !"
Mais alors, c'est quoi exactement une strette, à part un mot de 7 lettres qu'on gagne au Scrabble ? Imaginez une conversation animée. Au début, chacun parle à son tour, poliment. Ça, c'est le début de la fugue, avec son thème qui est exposé sagement. Puis, petit à petit, tout le monde s'emballe. On se coupe la parole, on finit les phrases des autres, on se marche sur les pieds. Voilà ! La strette, c'est le moment où les différentes voix de la fugue se superposent, se rapprochent dangereusement les unes des autres, comme si elles étaient pressées d'arriver à la conclusion.
C'est un peu comme lorsqu'on essaie de fermer une valise pleine à craquer juste avant de partir en vacances. On s'assoit dessus, on pousse, on tire, on implore l'aide divine... On comprime tout pour que ça rentre ! La strette, c'est cette compression musicale. Le compositeur prend le thème principal de la fugue, et au lieu de le laisser s'exprimer tranquillement, il le fait revenir avant que la voix précédente ait fini de l'exposer. C'est un effet de cascade, une accélération, une intensification dramatique. C'est... intense !
Pensez à une course poursuite dans un film. Au début, le héros est loin derrière le méchant. Mais au fur et à mesure que l'action s'intensifie, ils se rapprochent de plus en plus. La strette, c'est le moment où ils sont presque nez à nez, avant le grand affrontement final. C'est le climax, la tension à son comble.

Mais pourquoi ce nom bizarre ?
Bonne question ! Le mot "strette" vient de l'italien "stretto," qui signifie... serré, étroit. Logique, non ? Les voix se serrent, se rapprochent, se chevauchent. C'est un peu comme un embouteillage sur le périphérique parisien un vendredi soir. Tout le monde veut rentrer chez soi, tout le monde se colle les uns aux autres, et on avance à pas de tortue. Mais musicalement, c'est beaucoup plus agréable qu'un embouteillage, promis !
Imaginez que vous préparez une surprise à un ami. Vous avez tout organisé, vous avez les cadeaux, le gâteau, les invités... Tout est prêt. La strette, c'est le moment où vous entendez la clé tourner dans la serrure. La tension monte, le cœur bat la chamade... C'est le moment de vérité ! Et c'est pareil dans la fugue. La strette annonce l'arrivée imminente de la résolution, du dénouement, de la conclusion. C'est le "ta-da!" musical.

La Strette, c'est pas toujours facile à repérer
Soyons honnêtes, identifier une strette à l'oreille, ce n'est pas toujours une promenade de santé. Surtout si on n'a pas l'oreille absolue et qu'on n'est pas un musicien professionnel. Mais ce n'est pas grave ! L'important, c'est de ressentir l'effet, l'accélération, l'intensité. C'est un peu comme savoir qu'il va pleuvoir sans avoir à regarder la météo. On le sent dans l'air, on le ressent dans nos os. La strette, c'est pareil. On sent que quelque chose se passe, que la musique se précipite vers sa fin.
Pensez à un sketch de Benny Hill. Au début, c'est calme, tranquille. Puis, petit à petit, la musique s'accélère, les images défilent de plus en plus vite, et on finit par se tordre de rire devant cette avalanche de gags. La strette, c'est un peu le Benny Hill de la fugue. C'est le moment où la musique prend son envol et nous emmène avec elle dans un tourbillon d'émotions.
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Elle peut être subtile, discrète, à peine perceptible. Ou alors, elle peut être tonitruante, spectaculaire, digne d'un feu d'artifice. Tout dépend du compositeur, de son style, de son humeur. Mais une chose est sûre : elle est toujours là pour annoncer la fin du voyage, le point final de cette aventure musicale qu'est la fugue.
Alors, la prochaine fois que vous écouterez une fugue, tendez l'oreille. Essayez de repérer la strette, ce moment de tension, d'accélération, de superposition des voix. Et si vous n'y arrivez pas, ce n'est pas grave ! L'important, c'est de profiter de la musique, de se laisser emporter par ses émotions. Après tout, la musique, c'est avant tout une affaire de cœur, pas de cerveau. N'est-ce pas ?

Et puis, si vraiment vous voulez impressionner vos amis lors de votre prochaine soirée mondaine, vous pourrez toujours lancer : "Ah, cette fugue est magnifique, surtout la strette, tellement bien amenée !". Succès garanti ! (ou pas... mais ça vaut le coup d'essayer !)
En résumé, la strette, c'est comme :
- Le compte à rebours avant le feu d'artifice.
- Le dernier tour de montagnes russes.
- Le sprint final avant la ligne d'arrivée.
- Le "happy end" d'une comédie romantique.
- ... et le mot de 7 lettres qui précède la conclusion d'une fugue.
Alors, maintenant, la prochaine fois que vous entendrez ce mot, vous ne penserez plus à une maladie bizarre, mais à l'arrivée imminente du bonheur musical. À vos écouteurs ! Et bonne strette !