Et S'il N'en Reste Qu'un Je Serai Celui-là Poeme

Alors, on se pose et on papote un peu ? Café, thé, jus de chaussette, peu importe ! Aujourd'hui, on s'attaque à un poème, un truc qui sonne un peu épique, limite hollywoodien : "Et S'il N'en Reste Qu'un Je Serai Celui-là." Ça claque, non ? Genre, direct, on imagine un mec, seul, face à l'apocalypse. Ou peut-être face à un buffet avec seulement une part de gâteau restante. Plus probable, non ?

D'abord, soyons honnêtes, le titre est déjà un spoiler. On sait d'avance qui va gagner ! C'est un peu comme regarder un film où le héros s'appelle "Victor"... on se doute qu'il va pas se prendre les pieds dans le tapis au dernier moment. Mais bon, c'est pas grave, l'important c'est le voyage, comme ils disent. (Qui "ils", au fait ? Mystère...)

Mais au-delà du titre ronflant, qu'est-ce qu'il raconte, ce poème ? Ben, ça dépend... de qui l'a écrit, de quand, de son humeur ce jour-là... Bref, un tas de trucs ! Mais on peut tenter de décortiquer la bête, non ? Allez, on se lance !

L'Art de la Persévérance (et du Melon)

Ce titre, à lui seul, c'est un concentré de détermination et... disons... d'assurance. "Et s'il n'en reste qu'un..." Déjà, y'a une notion de survie, de compétition. On est dans un contexte où beaucoup vont tomber, échouer, disparaître... Mais lui, non. Lui, il reste. Il tient bon. Il est le dernier Mohican... ou le dernier croissant dans la vitrine. Bref, il est l'élu !

Pourquoi ? C'est là que ça devient intéressant. Le poème ne nous dit pas comment il va faire. Ni pourquoi il mérite plus que les autres. Il affirme, c'est tout. C'est de la confiance en soi à l'état pur. Ou de l'arrogance décomplexée. Ou peut-être un mélange des deux ? (On penche un peu pour le mélange, soyons honnêtes.)

Le Boudoir de Sparkling Fairy: Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là!
Le Boudoir de Sparkling Fairy: Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là!

On pourrait imaginer un poème épique derrière ça, avec des batailles, des sacrifices, des épreuves insurmontables... Un truc à la "Seigneur des Anneaux", mais avec moins de hobbits et plus de "moi d'abord". Mais on peut aussi imaginer un truc plus simple, plus intime. Peut-être qu'il parle de la persévérance dans une relation amoureuse, de la force de rester fidèle à ses convictions, ou simplement de ne pas abandonner un projet qui nous tient à cœur. Finalement, c'est ça la beauté de la poésie, non ? Chacun y voit ce qu'il veut !

Le Syndrome du Survivant (version Poétique)

Bon, soyons un peu sérieux deux minutes (promis, après on rigole). Être le dernier, c'est pas toujours une partie de plaisir. Y'a le syndrome du survivant, tout ça... La culpabilité de s'en être sorti quand d'autres n'ont pas eu cette chance. Le poids de la responsabilité, de devoir continuer à vivre pour ceux qui sont partis. Ça peut être lourd à porter, mine de rien.

Alors, est-ce que notre "survivant" poétique est conscient de ça ? Est-ce qu'il est juste content d'être le dernier, ou est-ce qu'il ressent aussi le fardeau de cette position ? Le poème ne nous le dit pas. Mais on peut supposer que, derrière l'assurance affichée, il y a peut-être aussi une part d'ombre, de doute, de mélancolie. Après tout, même les super-héros ont leurs faiblesses, non ? (Surtout quand ils sont face à une assiette de frites.)

TOP 10 CITATIONS DE VICTOR HUGO - Citations Proverbes et Poésies
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Peut-être que le poème est une façon d'exorciser cette culpabilité, de se donner le courage de continuer, de transformer la douleur en force. Ou peut-être pas. On en revient toujours au même point : c'est à nous de décider ce qu'on veut y voir.

Et Moi, Dans Tout Ça ?

La question, c'est : est-ce qu'on se reconnaît, un peu, dans ce poème ? Est-ce qu'on a, nous aussi, cette envie d'être le dernier debout, de ne jamais abandonner ? Ou est-ce qu'on préfère se planquer dans un coin et attendre que ça se passe ? (Pas de jugement, hein ! Chacun son truc.)

S'il n'en reste qu'un, je serai celui-là | Notice Titre : S'… | Flickr
S'il n'en reste qu'un, je serai celui-là | Notice Titre : S'… | Flickr

Je pense que, au fond, on a tous une petite étincelle de "dernier survivant" en nous. Cette capacité à se relever après une chute, à persévérer malgré les obstacles, à croire en nous-mêmes quand tout le monde nous dit que c'est impossible. C'est ça, la résilience, non ?

Alors, la prochaine fois que vous aurez envie d'abandonner, pensez à ce poème. Imaginez-vous, seul(e) au milieu du chaos, avec cette petite voix qui vous dit : "Et s'il n'en reste qu'un... je serai celui-là !" Ça marche peut-être pas à tous les coups (surtout face à une montagne de paperasse administrative), mais ça peut donner un petit coup de boost, non ?

Et puis, même si vous n'êtes pas le dernier, c'est pas grave ! L'important, c'est de faire de son mieux, de vivre sa vie à fond, et de ne pas avoir de regrets. (Et de partager le dernier croissant avec ses amis, tant qu'à faire.)

En Bref (et en Moins Sérieux)

Hugo : « Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là ! » | Victor hugo
Hugo : « Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là ! » | Victor hugo

Donc, si on résume :

  • Ce poème, c'est un peu comme un mantra pour les ambitieux.
  • Ça peut aussi être une excuse pour se la péter un peu.
  • Ça parle de persévérance, de résilience, et peut-être un peu de melon.
  • Ça nous invite à nous poser des questions sur notre propre capacité à survivre (métaphoriquement, hein !).
  • Et surtout, ça nous rappelle qu'il faut toujours garder le dernier croissant pour soi. (Non, je plaisante... enfin, à moitié.)

Voilà, on a fait le tour ! Alors, convaincu(e) ? Est-ce que vous aussi, vous seriez "celui-là" ? Ou est-ce que vous préférez rester tranquillement dans votre coin, à siroter votre café ? Dans tous les cas, merci d'avoir partagé ce moment de divagations poétiques avec moi ! À la prochaine pour de nouvelles aventures littéraires (ou pour une nouvelle dégustation de croissants, qui sait ?).

Ah, et un dernier truc : si jamais vous rencontrez l'auteur de ce poème, demandez-lui ce qu'il voulait vraiment dire ! Parce que, entre nous, on n'en a aucune idée... Mais c'est ça qui est fun, non ?

Alors, prêt(e) pour un autre café ?