
Ah, Final Fantasy III sur Nintendo DS… Le remake, bien sûr. Parce que soyons honnêtes, qui parmi nous a réellement touché à la version NES d'origine à sa sortie ? C'est un peu comme dire qu'on adore la moutarde de Meaux, alors qu'en réalité, on préfère largement la Savora. La vérité, c'est qu'on est arrivés un peu plus tard à la fête, mais on a quand même bien profité des petits fours !
Et profiter, on a profité! Je me souviens encore de la première fois où j'ai vu les graphismes 3D. C'était un peu comme passer d'un vieux Minitel à un écran plasma. Un choc, mais un choc agréable. Surtout, pouvoir enfin voir les personnages avoir des expressions faciales, c'était révolutionnaire ! Avant, ils étaient là, stoïques, à se battre contre des monstres. Maintenant, ils pouvaient grimacer quand ils prenaient un coup. Enfin, ils vivaient, quoi !
Les classes, un vrai casse-tête (mais un casse-tête qu'on adore)
Le système de classes, parlons-en. C'était un peu comme essayer de choisir un parfum de glace parmi une centaine de saveurs. On hésite, on en prend plusieurs, et finalement, on se rend compte qu'on aurait peut-être dû rester sur la vanille. Mage noir, guerrier, moine, voleur… On voulait tous les essayer ! Et évidemment, on finissait par créer une équipe complètement déséquilibrée, juste pour le plaisir de voir ce que ça donnait. Un peu comme quand on essaie de faire une recette en remplaçant tous les ingrédients par des alternatives « plus saines », et qu'on se retrouve avec un truc immangeable. Mais bon, on a essayé, non ?
Ce qui est génial, c'est la liberté. On pouvait transformer nos personnages en ce qu'on voulait. Un peu comme quand on s'inventait des histoires quand on était petit. On était le héros, le méchant, le magicien, tout à la fois. Final Fantasy III, c'était un peu ça, une cour de récréation virtuelle où on pouvait laisser libre cours à notre imagination.

Des combats épiques (et parfois un peu frustrants)
Les combats, eux, étaient… comment dire… challengers. On passait des heures à farmer pour gagner des niveaux, à améliorer notre équipement, à trouver la stratégie parfaite pour vaincre un boss particulièrement coriace. C'était un peu comme essayer de monter un meuble Ikea sans la notice. On s'énerve, on jure, on a envie de tout balancer par la fenêtre, mais au final, quand on y arrive, on est tellement fier de nous ! Et la satisfaction de voir un boss tomber après avoir passé des heures à galérer, c'était juste… indescriptible.

Et puis, il y avait les donjons. Des labyrinthes complexes, remplis de pièges et de monstres. On se perdait, on revenait sur nos pas, on se demandait si on allait un jour en sortir. C'était un peu comme essayer de s'orienter dans un centre commercial un samedi après-midi. On est entouré de monde, on ne sait pas où on va, et on finit par acheter des trucs dont on n'a absolument pas besoin. Mais bon, on a vécu l'expérience, non ?
En fin de compte, Final Fantasy III sur Nintendo DS, c'était plus qu'un simple jeu vidéo. C'était une aventure, un voyage, une madeleine de Proust qui nous ramène à l'époque où on passait des heures devant notre console, à rêver de mondes fantastiques et de héros courageux. Et même si les graphismes ont vieilli et que les mécaniques de jeu peuvent paraître un peu datées, le souvenir de ces moments reste intact. Et ça, c'est quelque chose qu'on ne peut pas enlever.