
Alors, on parle de Final Fantasy IX sur PlayStation 1, hein ? Ah la la, quelle époque ! On se souvient tous de ces graphismes un peu… carrés, mais tellement charmants, non ?
On va pas se mentir, quand Square Enix a sorti FFIX après le côté futuriste de FFVII et FFVIII, certains ont crié au scandale. "Où sont les guns ? Où sont les beaux gosses ?" Mais attendez ! C'était un retour aux sources, un hommage au FF classique. Une bouffée d'air frais, quoi !
Imagine, des mages noirs, des chevaliers, des princesses... Tout un univers ! Et Zidane, le voleur à queue de singe ? Sérieusement, qui d'autre a une queue de singe ? On dirait presque un personnage tout droit sorti d'un dessin animé de Disney, non ? Enfin, Disney avec des combats au tour par tour, évidemment.
L'histoire, parlons-en!
Ah, l'histoire ! Simple en apparence, mais tellement riche. Une pièce de théâtre, un enlèvement, une guerre qui se profile... Mais c'est surtout une histoire d'identité, de recherche de soi, et de... manger du Mog ! (pardon, je m'égare).

Et les personnages ! Steiner, le chevalier borné mais adorable, Vivi, le mage noir qui se pose trop de questions existentielles (comme nous tous, soyons honnêtes), et Garnet, la princesse qui veut voir le monde. Ils sont tous tellement attachants, non ? On a envie de les prendre dans nos bras (ou de leur donner un coup de pied, selon les situations... Steiner, je pense à toi).
Le système de combat : Old School, mais Efficace

Bon, le système de combat, c'est du tour par tour classique. Mais avec les compétences qui s'apprennent grâce à l'équipement ! Ah, la joie de farmer pendant des heures pour avoir "Auto-Potion" ! Ça vous rappelle quelque chose ? Ne niez pas !
Et puis, la Transe ! La transformation de chaque perso en mode super-guerrier. C'était tellement cool de voir Vivi balancer des sorts encore plus puissants, ou Zidane devenir encore plus rapide. On se sentait invincible (jusqu'au prochain boss, évidemment).

Alors oui, FFIX a peut-être des graphismes datés, et un rythme un peu lent par moments. Mais il a un charme fou, une histoire touchante, et des personnages qu'on n'oublie pas. C'est un vrai chef-d'œuvre, non ? Vous êtes d'accord, hein ? Dites oui !
Et puis, la musique ! Nobuo Uematsu au sommet de son art. Ça vous donne pas envie de pleurer, parfois ? Nan, c'est que moi ? Ok...