
Ah, Resident Evil 3: Nemesis sur Gamecube. Un titre qui évoque autant de bons souvenirs que de cauchemars post-traumatiques. Soyons honnêtes, qui n'a pas sursauté en entendant ce fameux "STARS..." résonner dans les haut-parleurs de sa télé ? On se croirait presque à un karaoké d'horreur, non ?
Parlons peu, parlons bien : graphiquement, pour l'époque, c'était une claque ! Les détails des zombies (beurk!), l'ambiance sombre de Raccoon City... On avait presque l'impression de sentir la fumée et les rats à travers l'écran. Enfin, presque. Dieu merci, la Gamecube n'avait pas encore la technologie "odeur-o-vision".
Jill Valentine, notre héroïne, est plus badass que jamais. Elle court, elle tire, elle esquive... enfin, elle essaie. Disons qu'elle a une forte tendance à se prendre les murs. C'est ça, l'action ! Et puis, soyons honnêtes, esquiver Nemesis, c'est un peu comme essayer d'éviter son ex lors d'une soirée : c'est possible, mais ça demande beaucoup de skill... et parfois, une fuite éperdue dans les toilettes.
Nemesis : Le Relou Ultime
Ah, Nemesis... On pourrait écrire une thèse entière sur lui. Un concentré de muscles, de mauvaise humeur, et d'armes improbables. Le gars change d'équipement comme on change de chaussettes. Lance-roquettes, mitrailleuse... Et sa fameuse phrase "STARS" qu'il hurle à tout bout de champ. On se demande s'il ne prend pas des cours de théâtre en secret. Ou s'il a juste une dent contre Hollywood.
Le gameplay, parlons-en ! C'est du Resident Evil pur jus. On fouille chaque recoin à la recherche de munitions (parce qu'on en a toujours besoin), on résout des énigmes alambiquées (du genre "trouve la clé en forme de scarabée cachée dans le derrière d'un ours empaillé"), et on flippe sa race à chaque porte qu'on ouvre. C'est ça, le frisson ! Et puis, ce système de choix... On devait décider si on préférait affronter Nemesis de face ou se cacher comme une mauviette. On vous laisse deviner quelle option on a choisi le plus souvent.
Et les fins alternatives ! On pouvait débloquer des costumes pour Jill (parce que se battre contre des zombies en mini-jupe, c'est tellement plus pratique). Et même des armes surpuissantes. De quoi transformer Nemesis en un tas de bouillie informe. Enfin, presque. Il revient toujours. Comme les impôts.
Pourquoi Y Jouer Encore Aujourd'hui ?
Simplement parce que c'est un chef-d'œuvre du survival horror. Un jeu qui a marqué une génération. Et aussi parce que c'est un excellent moyen de tester vos nerfs. Si vous arrivez à finir Resident Evil 3 sans péter un câble, vous êtes prêt à affronter n'importe quoi. Même une réunion de famille un dimanche après-midi.

Alors, oui, il a vieilli. Les graphismes sont datés, le gameplay est un peu rigide... Mais le charme est toujours là. Et puis, soyons honnêtes, voir Nemesis se faire exploser à coup de lance-roquettes, ça n'a pas de prix. C'est notre petite thérapie personnelle, après tout.
En bref, Resident Evil 3: Nemesis sur Gamecube, c'est un peu comme un bon vin : il se bonifie avec l'âge. Même si, dans ce cas précis, il a plutôt le goût du sang et du désinfectant. Mais on l'aime quand même. Et si vous n'y avez jamais joué, foncez ! Vous ne le regretterez pas. Enfin, vous le regretterez peut-être un peu, vu le nombre de fois où vous allez mourir. Mais bon, c'est ça, le fun !
Si après tout ça vous n’êtes pas convaincu, tant pis! Plus de Nemesis pour nous ! Rires démoniaques