
Ah, Ghost in the Shell sur PlayStation ! Soyons honnêtes, c'est un peu l'enfant oublié du manga, non?
On a tous vibré avec le manga. Les films, une claque visuelle et philosophique. Mais le jeu PS1… il existe. Et c'est là que je vais me faire des ennemis.
Je l'aime bien.
Oui, oui, vous avez bien lu. J'aime le jeu Ghost in the Shell sur PlayStation. Attendez, ne partez pas ! Laissez-moi m'expliquer.
Peut-être que c'est la nostalgie. Peut-être que c'est parce que je l'ai saigné quand j'étais plus jeune, et que les graphismes pixellisés ne me font pas peur. Peut-être.

Un robot araignée qui fait "pew pew" ? Pourquoi pas !
Soyons clairs, le scénario n'est pas du niveau du manga de Masamune Shirow. C'est plus "tirer sur tout ce qui bouge avec un robot araignée". Mais c'est justement ça que j'aime ! Pas de prise de tête !
On contrôle un Fuchikoma. Un robot araignée super cool. Il saute, il grimpe, il tire des missiles. Que demander de plus ? Franchement ?

Les niveaux ? Des entrepôts, des rues sombres, des bases militaires… Du classique, mais efficace. L'ambiance sonore ? Électronique à souhait, ça colle parfaitement à l'univers de Ghost in the Shell. On se croirait presque dans un club techno futuriste, en train de dégommer des méchants.
"Mais les graphismes sont horribles !"
Oui, d'accord. Ils ont pris un coup de vieux. On dirait du Minecraft cyberpunk. Mais regardez-les avec les yeux de l'époque. C'était quand même pas mal, non ? Et puis, le gameplay est nerveux. On se déplace vite, on tire vite. L'action ne s'arrête jamais.

Et puis, il y a cette petite voix robotique qui nous guide. Elle est tellement ringarde, qu'elle en devient attachante. C'est comme un vieux pote qui nous donne des conseils, même s'ils sont complètement inutiles.
D'accord,
la Majorn'est pas présente. Oui, il manque le côté philosophique et existentiel de l'œuvre originale. Mais parfois, on a juste envie d'un jeu d'action bourrin, sans se prendre la tête. Et c'est là que Ghost in the Shell sur PlayStation excelle.

Alors, oui, c'est un jeu imparfait. Techniquement dépassé. Scénaristiquement léger. Mais c'est mon petit plaisir coupable. Un jeu que je ressors de temps en temps, juste pour me défouler et faire "pew pew" avec un robot araignée.
Ne me jugez pas trop vite. Essayez-le. Qui sait, vous pourriez vous surprendre à l'aimer aussi. Ou pas. Mais au moins, vous aurez essayé. Et puis, on pourra en reparler. Autour d'un café, en écoutant de la musique techno. Promis, je ne vous forcerai pas à aimer Kraftwerk.
Alors, Ghost in the Shell PlayStation : Chef-d'œuvre incompris ou nanar assumé ? Je vous laisse juger. Mais pour moi, c'est un peu des deux. Et c'est ça qui est bon.