
Alors, vous voulez que je vous raconte l’histoire de God of War 3 sur PlayStation 3 ? Installez-vous confortablement, prenez un café (ou un verre de vin, je ne juge pas), parce que ça va être épique. Plus épique qu’un marathon de films Marvel, et croyez-moi, c’est dire.
Imaginez un type, Kratos, absolument furieux. Genre, vraiment, VRAIMENT furieux. Il a des problèmes de management avec les dieux de l’Olympe. Un peu comme si votre patron vous volait votre déjeuner tous les jours, mais en plus grave. Au lieu d'aller voir les RH, Kratos décide de régler le problème à sa façon : en démolissant l'Olympe, un dieu à la fois. Disons que c'est une solution... radicale.
La PS3, à l'époque, était vraiment une bête de course. Et God of War 3 l'a poussée dans ses derniers retranchements. Les graphismes étaient incroyables. Sérieusement, les dieux n’avaient jamais été aussi beaux… juste avant de se faire botter les fesses par un spartiate en slip de cuir. Les détails, les animations… c'était comme regarder un tableau de Michel-Ange, mais avec plus de violence et moins de vêtements. On dit merci qui ? Merci Sony!
Et les combats alors ?
Ah, les combats ! Imaginez un mix entre un ballet classique et un concours de démolition. Kratos, c'est un peu le danseur étoile qui a un problème avec ses chaussons : il préfère les lames du Chaos. Et il n'y va pas de main morte ! Des combos à n'en plus finir, des QTE (ces fameuses séquences où il faut appuyer sur les boutons au bon moment), et une brutalité… artistique ? Disons que c’est une façon de faire passer le message. C’est un peu violent, ok, mais c'est assumé.
Ce qui est génial, c'est la variété des ennemis. Des minotaures aux cyclopes en passant par des créatures venues tout droit des pires cauchemars de Freud, il y a de quoi faire. Et chaque combat est un spectacle. On se croirait dans un péplum hollywoodien, sauf que cette fois, c’est vous qui êtes aux commandes du carnage. Un peu cathartique, non ?

Mais au-delà de la violence…
… Il y a quand même un scénario. Bon, ok, c’est surtout une histoire de vengeance, de trahison et de dieux qui se comportent comme des gamins capricieux. Mais c’est diablement efficace. Et puis, il y a des moments de bravoure, des sacrifices… enfin, surtout des sacrifices faits par les autres pour Kratos. Soyons honnêtes, il n'est pas du genre à se sacrifier lui-même. Mais c'est pour ça qu'on l'aime. Ou qu'on le craint. Ou les deux.
God of War 3 sur PS3, c’est un peu comme un bon cheeseburger : simple, efficace et incroyablement satisfaisant. Si vous ne l'avez jamais essayé, il est temps de vous rattraper. Et si vous l'avez déjà fait, vous savez de quoi je parle.