
Alors, asseyez-vous, prenez un café. J'ai une histoire un peu folle à vous raconter. Imaginez... vous êtes propulsée dans un roman. Un roman romantique, apparemment. Jusque là, ça va, non ?
Mais pas n'importe quel roman. Non, non. Un roman avec un yandere comme personnage principal. Vous voyez le genre ? Charmant, attentionné... et un peu (beaucoup) obsessif. Et devinez quoi ? Je tenais la fameuse laisse.
Enfin, je croyais la tenir. C'était pas vraiment une laisse physique, vous comprenez. Plus comme une... influence. Je devais, disons, modérer ses tendances... un peu trop enthousiastes. Facile, hein ? Pas vraiment.
Tout allait bien, enfin, relativement bien. J'évitais les situations trop romantiques au clair de lune, je détournais ses regards insistants sur d'autres personnages (pauvres âmes), et je lui rappelais (souvent) que la liberté de choix, c'était important. Vous savez, le b.a.-ba du contrôle d'un yandere.
Mais voilà le hic. Un jour, je me suis relâchée. Un petit peu. Une broutille, pensais-je. Un sourire un peu trop enjôleur de ma part, un compliment un peu trop sincère. Et BAM! La catastrophe. La laisse a glissé. Disparu. Perdue.
![[นิยายแปล] เมื่อฉันทำสายจูงตัวเอกยันเดเระหลุดมือ I Lost the Leash of](https://cdn.readawrite.com/shared_image/2f24691c7cfa2441dfcc3e10a136aef8/31e6a243e018019943666700233c5e41.png?shared_4)
Panique à bord ! Vous imaginez la scène ? Un yandere sans contrôle ? C'est comme donner un pot de peinture à un enfant... avant de lui dire de ne pas en mettre partout. Le résultat ? Un désastre artistique, certes, mais un désastre quand même.
Les signes avant-coureurs étaient là. Des fleurs offertes à l'aube (bonjour la discrétion!), des regards noirs lancés à quiconque osait m'adresser la parole (oui, même ma propre mère), et une légère augmentation du nombre de "disparitions" d'objets appartenant à mes soupirants.
![Obsessive/Possessive/Yandere Male lead Manhwa[part 2] - YouTube](https://i.ytimg.com/vi/pZaxgItpqUc/maxresdefault.jpg)
Alors, qu'est-ce que j'ai fait ? Est-ce que je me suis enfuie en courant, hurlant à l'aide ? Presque. J'ai d'abord tenté la diplomatie. “Tu sais, Chéri (c'est son nom, pas la peine de me juger), la possession, c'est pas très sain pour une relation.” Résultat ? Un regard d'amour passionné et un bouquet de roses (tachées de sang ? Je n'ai pas vérifié de trop près).
J'ai donc opté pour une approche plus... subtile. J'ai commencé à l'intéresser à des activités qui l'éloignaient de moi... temporairement. Le club d'échecs (qui, étonnamment, est devenu très populaire), les cours de poterie (où il a créé des vases magnifiques... et un peu menaçants), et même... l'étude des textes anciens (parfait pour canaliser son obsession en quelque chose de plus... intellectuel).

Ça a marché ? Pas complètement. Il m'attendait toujours à la sortie de chaque activité, avec un sourire un peu trop satisfait. Mais au moins, il était occupé. Et moi, j'avais un peu de répit.
Le plus important, je pense, c'est que j'ai commencé à comprendre. Comprendre sa... singularité. Pourquoi il agissait comme ça. Ses peurs, ses insécurités. Et au lieu de simplement le contrôler, j'ai essayé de l'aider. Vraiment l'aider. À s'accepter, à se comprendre, et à comprendre que l'amour, ça ne se force pas.

Et vous savez quoi ? Ça a fait une différence. Pas du jour au lendemain, bien sûr. Mais petit à petit, la lueur obsessionnelle dans ses yeux a commencé à s'estomper. Il a commencé à me faire confiance. À me laisser de l'espace. À... respecter mes choix.
Est-ce que j'ai retrouvé la fameuse laisse ? Non. Je crois que c'était mieux ainsi. J'ai appris qu'on ne peut pas contrôler les autres. On peut juste les aimer et les guider. Et parfois, c'est ça, la vraie magie.
Alors, voilà. C'est mon histoire. Un peu folle, je vous l'accorde. Mais elle prouve qu'avec un peu de patience, de compréhension, et beaucoup, beaucoup d'amour, on peut même apprivoiser un yandere. Et qui sait, peut-être même trouver son propre happy ending.