
Alors, figurez-vous, l'autre jour, j'étais là, tout fier, à finaliser mon rapport. Un truc hyper important, vous voyez le genre? Du genre à potentiellement changer le monde (ou, au moins, impressionner mon chef). J'avais vérifié chaque virgule, chaque espace insécable (oui, oui, je suis maniaque!). Bref, la perfection incarnée.
Sauf que... bam! Sur la page de garde, là, juste sous mon nom, en GROS, gras et italique... UNE FAUTE D'ORTHOGRAPHE.
Oui, vous avez bien lu. Le summum de l'humiliation académique. Imaginez: le type qui prétend être un expert, incapable d'écrire correctement son propre nom... ou le titre de son rapport, dans mon cas. (Chut, je ne vous dirai pas quelle était la faute. Disons juste que Google Translate n'est pas toujours votre meilleur ami).
Là, tout s'est arrêté. Le temps, l'espace, mon rythme cardiaque... Tout. C'était comme si l'univers entier se moquait de moi. J'ai cru entendre le rire sardonique de mon ancien prof de français.
Panique à bord!
Ma première réaction? Le déni, bien sûr. "Non, non, ça ne peut pas être une faute. C'est une nouvelle façon d'écrire! Un truc avant-gardiste!" (J'étais désespéré, d'accord?).

Puis, vint la colère. Contre moi-même, contre le clavier, contre la langue française (qui est, avouons-le, un peu tordue parfois). J'ai même envisagé de blâmer mon chat, mais il était trop mignon pour ça.
Les solutions (et les catastrophes évitées de justesse)
Alors, comment j'ai géré ce désastre orthographique? Voici mes options (testées et, dans certains cas, presque désapprouvées):

- L'option "Tipp-Ex": A éviter à tout prix! Sauf si vous voulez que votre page de garde ressemble à un champ de bataille. Imaginez la tête du correcteur!
- L'option "Surtout, n'en parlez à personne": Risquée. Le correcteur finira par le voir. Et vous passerez pour quelqu'un de peu fiable. Croyez-moi, j'ai essayé (sur un devoir moins important, hein!).
- L'option "Je refais tout": La plus sage, mais aussi la plus frustrante. Surtout si vous avez passé des heures sur la mise en page.
- L'option "J'implore la pitié du correcteur": Tentante, mais dangereuse. À utiliser avec parcimonie et une bonne dose d'autodérision. (Genre: "Oui, je sais, c'est honteux. Mais j'étais fatigué! J'ai une excuse!").
Finalement, j'ai opté pour l'option "Je refais tout". C'était la seule solution digne de ce nom. Mais, promis, la prochaine fois, je ferai relire ma page de garde par un dictionnaire...
Morale de l'histoire? Même les plus grands (enfin, moi, quoi) peuvent faire des fautes. L'important, c'est de savoir les corriger (et d'en rire!). Et surtout, vérifiez toujours votre page de garde! Votre réputation (et votre note) en dépendent!