Je Confess à Dieu Tout-puissant Ancienne Version

Alors, les amis, asseyez-vous, prenez un café (ou un verre de vin, on ne juge pas), et laissez-moi vous parler d'un truc qui a plus de rides qu'un bulldog: la confession à Dieu Tout-Puissant, version "ancienne". Oui, celle qu'on récitait quand nos grands-mères portaient des chapeaux avec des plumes et qu'internet était juste un fantasme de scientifique fou.

Imaginez la scène: l'église, sombre et parfumée à l'encens, la grand-mère en question murmurant à toute vitesse un truc qui sonne comme une incantation magique. Et nous, gamins innocents, à côté, essayant de ne pas pouffer de rire ou de nous endormir debout. Ah, la bonne vieille époque!

Mais au fait, c'est quoi exactement, cette confession?

En gros, c'est une manière de dire à Dieu: "Euh, oups, j'ai fait des bêtises. Pardon, patron!". C'est un peu comme envoyer un texto d'excuses à son boss après une soirée un peu trop arrosée. Sauf que là, le patron, c'est Dieu lui-même! Pas de pression, hein?

La version ancienne, "Je confesse à Dieu Tout-Puissant", a une formule bien particulière, un peu ampoulée, un peu solennelle. Disons que c'est la Rolls-Royce des confessions. Celle qu'on sortirait pour avouer qu'on a volé un bonbon quand on était petit ou, soyons fous, qu'on a regardé une saison entière de télé-réalité en cachette (le vrai péché, avouons-le).

Pourquoi c'est drôle? (Enfin, un peu)

Parce que, soyons honnêtes, qui comprend vraiment tous les mots de cette prière? Surtout quand on a 7 ans et qu'on est plus préoccupé par le chewing-gum coincé sous le banc que par la notion de "pensées, paroles, actions et omissions". Omissions! Ça veut dire quoi, même? Ne pas faire son lit, ça compte?

Je confesse à dieu (prière)
Je confesse à dieu (prière)

Et puis, il y a le "par ma très grande faute" qu'on se tape trois fois sur la poitrine. Comme si on mimait un gorille en colère. Avouez, vous l'avez tous fait! N'ayez pas honte. On est entre nous. Et si Dieu nous entend, il a sûrement un bon sens de l'humour.

Les petites curiosités de la Confession version vintage:

  • Elle est en latin (ou en français très soutenu). Autant dire qu'il faut un traducteur pour les non-initiés.
  • Elle mentionne les "anges et tous les saints". Un peu comme si on avait besoin d'une armée d'intermédiaires pour se faire pardonner.
  • Elle est toujours un peu plus longue que ce dont on se souvient. On a toujours l'impression d'oublier un bout.

Alors voilà, la confession à Dieu Tout-Puissant, version ancienne, c'est un peu comme une vieille recette de grand-mère: un peu compliquée, un peu démodée, mais avec un certain charme et une saveur unique. Et puis, soyons honnêtes, ça fait toujours son petit effet de se sentir un peu comme un personnage de film en noir et blanc quand on la récite. Même si on ne comprend pas la moitié de ce qu'on dit. N'est-ce pas?