La Force Du Destin Résumé Des épisodes

Alors, La Force du Destin. On en parle, ou pas? Disons qu'on en parle, mais discrètement, comme si on avouait qu'on aime secrètement les chats moches ou qu'on danse en secret devant le miroir sur du Céline Dion. C'est un peu ça, La Force du Destin.

Le résumé, version "j'ai-écouté-en-faisant-la-vaisselle"

Grosso modo, c'est l'histoire de Leonora, une femme qui aime Don Alvaro. Lui, il est "différent", vous voyez? Genre, noble mais pas trop, peut-être un peu trop impulsif. Et là, paf, le drame! Un malentendu, un duel qui tourne mal (très mal, disons adieu au père de Leonora… oups!) et c'est le début d'une course-poursuite dramatique qui dure... des années. Voilà, en deux phrases. Simple, non?

Acte I: "La fuite est notre amie" (pas vraiment)

Ils fuient! Leonora se cache dans un monastère. Alvaro, lui, devient soldat, histoire de défouler sa frustration existentielle sur des innocents (enfin, sur les ennemis, soyons justes). On a des moines, des batailles, des secrets... Bref, l'ambiance est festive. Enfin, façon La Force du Destin, donc festive-mais-tragique. Vous voyez le tableau?

Acte II: "Frère, où es-tu?" (spoiler: probablement en train de se battre)

Enter Don Carlo, le frère vengeur! Lui, il est du genre têtu comme une mule. Sa mission? Retrouver et tuer Alvaro pour venger l'honneur familial. Le truc, c'est qu'il le cherche pendant des années, le trouve, se battent, se ratent, se rebattent, se reratent... On dirait presque une comédie, si ce n'était pas aussi... vous savez... long. Et sanglant. Ok, pas une comédie.

Acte III: "Finalement, on se retrouve (et c'est pas cool)"

Leonora, toujours recluse dans son monastère, a une vision... ou un truc du genre. Elle sent qu'Alvaro et Carlo vont se re-taper dessus. Elle sort de sa grotte (après des années, imaginez la coiffure!) pour essayer de les arrêter. Évidemment, ça finit mal. Très mal. Genre, tout le monde meurt mal. Et là, on se dit: "Ah bah bravo, le destin. Belle force, hein!"

La Force du Destin | Scène Nationale d'ALBI-Tarn
La Force du Destin | Scène Nationale d'ALBI-Tarn

Mon opinion, et vous n'êtes pas obligés d'être d'accord (mais vous avez tort si vous ne l'êtes pas)

Je sais, je sais, c'est un opéra "culte", blablabla. Mais avouons-le, La Force du Destin, c'est long. Très long. Tellement long qu'on a le temps de faire trois lessives, un gâteau au chocolat et d'apprendre le Klingon entre deux arias.

Je dis ça, je dis rien. Mais est-ce qu'on avait vraiment besoin de toutes ces péripéties? Est-ce qu'on ne pouvait pas juste accélérer un peu la vengeance de Don Carlo? Est-ce qu'on ne pouvait pas offrir une fin un peu moins... déprimante? Probablement pas. Mais on peut toujours rêver!

La Force du destin (Metropolitan Opera) de Mariusz Trelinski (2024
La Force du destin (Metropolitan Opera) de Mariusz Trelinski (2024

Et puis, cette fatalité omniprésente! On dirait que les personnages sont juste des marionnettes entre les mains d'un destin sadique. Un peu facile, non? Perso, je préfère les histoires où les personnages ont au moins un peu de contrôle sur leur vie. Mais bon, c'est peut-être pour ça que je préfère Tosca. Chut, ne le répétez pas!

“Bon, ok, c’est un peu long. Mais y’a de belles mélodies, non?”

Au final, La Force du Destin, c'est un peu comme un long trajet en voiture avec une mauvaise climatisation. C'est pénible, mais on arrive à destination. Et au moins, on a une histoire à raconter. Et surtout, on peut dire qu'on l'a vu. Et ça, c'est déjà quelque chose.