Legend Of Zelda Ds Phantom Hourglass

Ah, Zelda: Phantom Hourglass. On en parle ? C'est un peu comme le cousin un peu bizarre de la famille Zelda, celui qu'on croise aux réunions de famille et dont on se souvient qu'il a un truc spécial, mais on n'arrive jamais à remettre le doigt dessus. C'est ça, Phantom Hourglass sur la DS.

Au début, on se dit : "Du Zelda sur une console portable avec un stylet ? Mouais..." C'est un peu comme quand ta grand-mère te sert une nouvelle recette de crumble aux légumes. T'es sceptique, mais après tout, c'est Zelda, alors tu te lances.

Et là, la magie opère (enfin, après avoir galéré à comprendre comment utiliser le stylet pour lancer un boomerang). On navigue sur les mers avec un bateau à vapeur un peu branlant, on trace des routes sur la carte, et on se prend pour Christophe Colomb, mais en beaucoup plus cartoon et avec des monstres marins qui veulent te croquer le popotin.

Le Temple du Roi des Mers : une vraie phobie !

Le Temple du Roi des Mers... rien que d'y penser, j'en ai des sueurs froides. C'est le donjon principal, et on doit le refaire encore et encore. C'est comme quand t'as oublié d'acheter du pain et que tu dois te retaper le chemin jusqu'à la boulangerie alors que t'es déjà en pyjama. La frustration, quoi!

Et puis, il y a les Phantoms, ces espèces de gardes ultra-puissants qui te mettent la pression. Si tu te fais repérer, c'est la fin. On se cache, on rampe, on retient son souffle... C'est un peu comme essayer de ne pas réveiller ton chat quand tu rentres à 3 heures du mat'. Une mission d'infiltration digne de James Bond, mais avec Link à la place de Daniel Craig.

Videojuego Nintendo Ds The Legend Of Zelda Phantom Hourglass | Envío gratis
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Mais le pire, c'est quand t'oublies de regarder l'heure et que le temps de protection du sable fantôme s'épuise. Là, c'est panique à bord. T'as l'impression d'être dans un épisode de "Cauchemar en Cuisine" avec Gordon Ramsay qui te hurle dessus parce que t'as brûlé le poisson. Le stress monte, la musique s'accélère, et tu te dis : "Mais pourquoi je fais ça à moi-même ?!"

Par contre, la satisfaction quand tu passes un niveau sans te faire repérer... c'est jouissif! C'est comme quand tu réussis à enfiler une housse de couette du premier coup. Une petite victoire qui te fait sentir invincible.

DS★THE LEGEND OF ZELDA PHANTOM HOURGLASS ゲームソフト/ゲーム機本体 ゲームソフト/ゲーム機本体
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Un Zelda différent, mais attachant

Phantom Hourglass, c'est un jeu qui divise. Certains le détestent, d'autres l'adorent. Moi, je pense qu'il a un charme particulier. C'est un peu comme un plat fait maison qui n'est pas parfait, mais qui a du cœur. Il y a des défauts, c'est sûr, mais il y a aussi des moments de pure magie.

Le coup du stylet, au final, on s'y fait. C'est comme apprendre à utiliser un nouveau logiciel. Au début, c'est galère, mais après, tu te dis : "Finalement, c'est pas si mal." Et puis, dessiner des symboles sur la carte pour résoudre des énigmes, c'est plutôt cool, non?

The Legend Of Zelda Phantom Hourglass | Nintendo Ds Original
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Alors, oui, Phantom Hourglass n'est peut-être pas le Zelda le plus épique, le plus beau, ou le plus profond. Mais il a une âme, une identité propre. C'est un peu comme un bon vieux film des années 80. C'est kitsch, c'est un peu niais, mais on l'aime quand même.

Et puis, soyons honnêtes, qui n'a jamais rêvé de dessiner des graffitis sur une carte maritime avec un stylet ?