Les Chevaliers Du Zodiaque Film 1

Ah, Les Chevaliers du Zodiaque, le premier film ! Souvenez-vous, on était tous jeunes et innocents (ou presque) et on découvrait des mecs en armures brillantes se battant pour une déesse. C'était... spécial, non ?

Athéna kidnappée, et c'est le bazar !

L'histoire, en gros, c'est qu'Athéna, la réincarnation de la déesse, se fait enlever par Eris, la déesse de la Discorde. Et là, attention, c'est pas n'importe quel enlèvement. Eris est pas du genre à offrir du thé et des petits gâteaux. Non, elle veut utiliser le sang d'Athéna pour réveiller une pomme d'or super chelou qui va pomper toute son énergie vitale. Ambiance.

Des Ghost Saints, vraiment ?

Pour arriver à ses fins, Eris réanime des Chevaliers d'Argent décédés (les fameux Ghost Saints) qu'on avait plus ou moins oubliés depuis le début de la série. On se dit "Ah, enfin ils servent à quelque chose !". Sauf que... ils se font quand même dégommer assez vite par nos héros en bronze. Franchement, on aurait pu faire une meilleure utilisation de ces revenants, non ? On dirait des figurants recrutés à la dernière minute pour une fête d'Halloween ratée.

Ce qui est drôle, c'est qu'on dirait que les Chevaliers de Bronze sont toujours surpris par les pouvoirs de leurs ennemis, même après s'être battus contre des dizaines de types avec des attaques cosmiques bizarres. Sérieux, Seiya, t'es toujours étonné quand quelqu'un t'envoie des boules d'énergie ? T'as pas l'habitude après tout ce temps ?

Les Chevaliers de Bronze : Toujours à la bourre

Comme d'habitude, les Chevaliers de Bronze passent leur temps à se prendre des raclées et à se relever avec une détermination inébranlable. Seiya, en particulier, semble avoir un abonnement chez le médecin. On se demande comment il arrive encore à marcher après tout ce qu'il encaisse. C'est un peu comme si le film était un entraînement intensif pour Seiya : "Comment encaisser des coups et rester beau (enfin, presque) en même temps".

Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du sanctuaire - Long-métrage d
Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du sanctuaire - Long-métrage d

Et puis, il y a Shiryu, qui se déshabille toutes les cinq minutes. On comprend qu'il ait besoin de se concentrer, mais quand même... On commence à se demander s'il n'a pas juste très chaud. Peut-être qu'il devrait investir dans un ventilateur, ça serait plus discret.

Hyoga, lui, a toujours l'air d'être perdu. On se demande s'il se souvient encore pourquoi il se bat. Peut-être qu'il pense qu'il est juste là pour une excursion scolaire. "Oh, regardez, un autre Chevalier à combattre ! C'est amusant, n'est-ce pas ?".

Les Chevaliers du Zodiaque : Quelle Suite pour le Film Live Action
Les Chevaliers du Zodiaque : Quelle Suite pour le Film Live Action

L'amitié, l'amour, et les coups de poing cosmiques

Malgré les péripéties, le film est avant tout une histoire d'amitié. Les Chevaliers de Bronze sont toujours là les uns pour les autres, même quand ils se font démolir la figure. C'est beau, non ? Une amitié à toute épreuve, cimentée par des litres de sang et de sueur cosmique.

Et puis, il y a Athéna, toujours prête à sacrifier sa vie pour sauver le monde. C'est un peu son job, en même temps. Mais on se demande parfois si elle ne pourrait pas juste apprendre quelques techniques de combat. Ça éviterait aux Chevaliers de se faire autant de soucis. Mais bon, on l'aime bien quand même, même si elle est un peu passive.

Découvrez la bande-annonce du film Les Chevaliers du Zodiaque en live
Découvrez la bande-annonce du film Les Chevaliers du Zodiaque en live

Au final, Les Chevaliers du Zodiaque, le film 1, c'est un peu un guilty pleasure. C'est kitsch, c'est parfois un peu niais, mais on ne peut pas s'empêcher d'apprécier ces héros en armure qui se battent pour la justice. Et puis, les armures sont quand même super classes, faut l'avouer.

Alors, la prochaine fois que vous tombez sur ce film, regardez-le avec un œil neuf. Oubliez le sérieux et laissez-vous emporter par la folie cosmique des Chevaliers du Zodiaque. Vous ne serez pas déçus (enfin, peut-être un peu, mais c'est ça qui est bon !).