
Ah, Jean d'Ormesson! L'écrivain, l'académicien, le séducteur... et l'homme dont le nom sonne un peu comme une commande de croissants chez un boulanger suisse. On va causer de lui, et de son petit côté "je t'aime, moi non plus" avec la vie. C'est parti !
Merci Pour... Tout ?
Alors, ce "Merci Pour Les Roses, Merci Pour Les Epines", c'est un peu le résumé de l'existence selon Jean lui-même. Une manière élégante de dire : "La vie, c'est pas toujours la fête, mais même quand ça pique, ça vaut le coup". Un peu comme manger un camembert bien fait : ça embaume pas forcément la pièce, mais quel délice !
Il faut avouer que d'Ormesson, il avait le chic pour enjoliver les choses. On imagine qu'il aurait pu trouver des qualités même dans un embouteillage monstre un lundi matin. "Regardez, mes amis, cette concentration de métal coloré! Un ballet immobile, une symphonie de klaxons! N'est-ce pas magnifique?" On l'entendrait presque, n'est-ce pas ?
Roses et Épines : Le Duo Infernal
Mais qu'est-ce qu'il entendait vraiment par "roses" et "épines" ? Probablement :
- Roses: L'amour, la beauté, la littérature, le bon vin, les conversations brillantes, le luxe discret, les femmes (paraît-il !). En gros, tout ce qui fait "pschitt" dans la vie.
- Épines: La maladie, la mort, la tristesse, les impôts (on imagine que même lui devait les payer !), les cons (il devait bien en croiser quelques-uns, soyons réalistes). Bref, tout ce qui vous donne envie de vous rouler en boule sous la couette.
Et l'astuce, selon lui, c'était de savoir apprécier les roses malgré les épines. Un peu comme réussir à rigoler d'une blague Carambar même si elle est plus que ringarde. Il y a toujours un petit plaisir à gratter quelque part !

D'Ormesson : Un Éternel Optimiste (Ou Presque)
D'Ormesson, c'était un peu le dandy de la philosophie. Toujours élégant, toujours un mot spirituel à la bouche, même quand il parlait de la fin du monde. On imagine qu'il aurait pu philosopher avec un sourire jusqu'à la dernière seconde avant que la météorite ne s'écrase. C'est dire!
Bien sûr, il avait ses moments de mélancolie. Qui n'en a pas, après tout ? Mais il les transformait en belles phrases, en réflexions profondes. Un peu comme un magicien qui transforme un lapin en bouquet de fleurs. Sauf que lui, il transformait le spleen en prose. C'est pas mal, non ?

Alors, On Dit Merci ?
Finalement, ce "Merci Pour Les Roses, Merci Pour Les Epines", c'est un peu un mode d'emploi pour la vie. Un rappel que même si la vie est parfois une sacrée galère, elle vaut quand même le coup d'être vécue. Et qu'on peut même en rire, tant qu'à faire.
Alors, merci Jean, pour cette leçon de philosophie pleine de panache. Et puis, avouons-le, si toutes les épines étaient aussi bien écrites que les tiennes, on demanderait presque à être piqué un peu plus souvent… Euh, façon de parler, hein !