
Ah, le cahier du jour… Est-ce qu’il n’évoque pas des souvenirs d’enfance, de crayons de couleur et d'efforts concentrés ? Et la fameuse page de garde ! C’était THE moment de personnalisation, non ? Surtout si on parle du cahier du jour en ULIS…
ULIS. Unité Localisée pour l'Inclusion Scolaire. C’est là où la magie opère pour adapter l'apprentissage à chaque enfant. Et dans cet environnement bienveillant, le cahier du jour prend une dimension encore plus spéciale. Alors, la page de garde, comment l'aborder ?
Une fenêtre sur la créativité
Imaginez : un enfant, face à une page blanche. Un cahier tout neuf. La page de garde, c'est un peu comme la couverture d'un livre qu'il va écrire lui-même. On laisse place à l'imagination ? Absolument !
Pas de règles strictes, enfin, presque pas. On peut y mettre son prénom, sa classe, le nom de l'école, bien sûr. Mais après… c'est carte blanche ! Dessins, collages, autocollants… tout est permis ! Est-ce qu'on ne pourrait pas même y ajouter une photo ?
L'idée, c'est que cette page soit un reflet de l'enfant. De ses passions, de ses centres d'intérêt. Un fan de dinosaures ? Une explosion de T-Rex et de Tricératops ! Un passionné de foot ? Le ballon rond à l'honneur !

L'inclusion par le détail
Dans une ULIS, chaque détail compte. La page de garde du cahier du jour, c'est un outil d'inclusion, mine de rien. Elle permet à l'enfant de s'approprier son espace d'apprentissage. De se sentir chez lui, en quelque sorte.
On peut même l'utiliser comme support pédagogique. Par exemple, si l'enfant a des difficultés avec l'écriture de son prénom, on peut l'écrire en grand sur la page de garde, avec des couleurs vives. Un repère visuel et rassurant.

Et si l'enfant a du mal à se concentrer, on peut l'inviter à décorer sa page de garde avec des motifs répétitifs. Une activité apaisante qui favorise la concentration. Ingénieux, n'est-ce pas ?
L'importance de l'accompagnement
Bien sûr, tous les enfants n'ont pas la même aisance devant une page blanche. Certains peuvent se sentir un peu perdus. C'est là que l'accompagnement de l'enseignant et de l'AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap) est crucial.
On peut proposer des modèles, des idées, des exemples. Mais sans jamais imposer. L'objectif, c'est d'encourager l'enfant à s'exprimer, à faire ses propres choix. Lui donner confiance en ses capacités.

On peut aussi organiser des ateliers collectifs, où les enfants partagent leurs idées et s'inspirent les uns les autres. Un moment de partage et de créativité qui renforce le sentiment d'appartenance au groupe. Ça ne vous donne pas envie de replonger en enfance ?
Un petit conseil de pro (chut !)
Un petit truc que j'ai vu faire et que j'ai trouvé génial : plastifier la page de garde ! Ça la protège des taches et des déchirures, et ça permet à l'enfant de la conserver plus longtemps. Une petite attention qui fait toute la différence.

Et puis, pourquoi ne pas organiser une exposition des pages de garde ? Une façon de valoriser le travail de chaque enfant et de montrer à quel point ils sont tous uniques et talentueux. Une belle façon de célébrer la diversité et l'inclusion.
N'oubliez pas : la page de garde du cahier du jour, c'est bien plus qu'une simple formalité. C'est un outil puissant pour favoriser l'expression, la créativité et l'inclusion. Alors, laissons nos enfants s'emparer de leurs cahiers et les transformer en véritables œuvres d'art !
Voilà. J'espère que ces quelques réflexions vous ont inspiré. Et si vous avez d'autres idées ou astuces, n'hésitez pas à les partager ! Ensemble, on peut rendre l'apprentissage encore plus beau et épanouissant pour tous les enfants. Souriez, c'est le début d'une belle aventure ! Croyez en eux !