
Ah, la page de garde du CRPE 2017 à Besançon... Un souvenir, disons, marquant. C'est un peu comme se souvenir de sa première tentative de faire un soufflé au fromage : on se dit "Oh, c'était rigolo," mais en réalité on a juste envie d'oublier le désastre.
Pour ceux qui n'ont jamais eu l'honneur de rencontrer cette fameuse page, imaginez ça : c'est la carte de visite de votre examen. C'est le premier truc que les correcteurs voient. C'est un peu comme votre tenue lors d'un premier rendez-vous : il faut faire bonne impression, même si à l'intérieur, vous êtes en mode panique totale.
Le Stress de la Mise en Page
Franchement, se soucier de la mise en page quand on a un programme à apprendre qui est plus long que la liste des ingrédients d'une recette de Pierre Hermé, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité. Mais bon, les règles sont les règles. Fallait que ce soit parfait.
Je me souviens, j'ai passé plus de temps à choisir la police d'écriture que je n'en ai passé à réviser la théorie de Piaget. (Et croyez-moi, Piaget, c'est pas de la tarte ! C'est comme essayer de comprendre pourquoi votre chat préfère dormir dans une boîte en carton plutôt que dans le panier que vous lui avez payé une fortune.)
Et la marge ! Oh, la marge... Un cauchemar. Trop grande, on a l'air d'un élève de CP qui a peur de dépasser. Trop petite, on est le genre de personne qui se gare sur deux places de parking. Il fallait trouver le juste milieu, le "golden ratio" de la page de garde. C'était presque digne d'une équation mathématique complexe.

J'ai même envisagé d'engager un graphiste. Sérieusement. Mais j'ai vite réalisé que ça coûterait plus cher que de payer les frais de scolarité d'Harvard. Alors, j'ai pris mon courage à deux mains (et une bonne tasse de café) et j'ai essayé de faire de mon mieux.
Le Contenu: L'Art de la Présentation
Ensuite, il y avait le contenu. Nom, prénom, numéro de candidat, discipline… Bref, toutes ces informations cruciales qui, si oubliées, pouvaient transformer votre rêve de devenir professeur des écoles en un vague souvenir amer. Un peu comme oublier de mettre la levure dans un gâteau : on se retrouve avec une galette toute plate et pleine de regrets.

Et bien sûr, l'intitulé de l'épreuve. Il fallait être précis, concis, pertinent. Pas le droit à l'erreur. C'était un peu comme expliquer à un enfant de 5 ans la théorie de la relativité : il faut simplifier au maximum, mais sans devenir idiot.
Certains candidats (dont je ne citerai pas de nom… mais disons qu’il y en a quelques-uns dans mon groupe d’amis) ont même ajouté une petite touche personnelle, un petit dessin, une citation inspirante. C'était risqué, mais ça pouvait aussi faire la différence. Un peu comme mettre une pincée de sel dans un dessert au chocolat : ça surprend, mais ça peut sublimer le goût.

Et Après ? On Oublie!
Mais finalement, une fois l'épreuve passée, on oublie. On oublie le stress, les doutes, les heures passées à se demander si la police "Times New Roman" était vraiment le meilleur choix. On se concentre sur l'attente des résultats, qui est un autre supplice, mais c'est une autre histoire.
La page de garde du CRPE 2017 à Besançon ? Un détail, peut-être. Mais un détail qui a marqué toute une génération de futurs enseignants. Un peu comme le premier jour d'école : on ne s'en souvient peut-être pas en détail, mais on sait que ça a changé notre vie.
Alors, à tous ceux qui l'ont vécue : courage. Et à ceux qui vont la vivre : respirez un grand coup, choisissez une police lisible et, surtout, n'oubliez pas votre nom !