
Ah, la page de garde Cycle 2 2016-2017! Juste le nom, et on se retrouve propulsé dans une machine à remonter le temps, direction... l'école primaire de nos chères têtes blondes (ou brunes, ou rousses, peu importe!). C'est un peu comme retrouver un vieux jean dans le grenier. On se dit: "Tiens, je me souviens de ça!" Et soudain, on revit des souvenirs, parfois doux, parfois un peu... heu... stressants.
La page de garde, c'est un peu la carte de visite du cahier. C'est elle qui annonce la couleur. C'est un peu comme la couverture d'un album de musique : elle te donne une idée de ce qui t'attend à l'intérieur. Sauf qu'au lieu de musique, on a des fractions, des conjugaisons et des poésies à apprendre par coeur.
En 2016-2017, le Cycle 2, c'était le CE1 et le CE2. L'âge où les enfants apprennent à lire vraiment, à compter sans les doigts (enfin, on essaie!), et à écrire à peu près lisiblement. Souvent, la page de garde était un festival de couleurs, de dessins plus ou moins réussis (mais toujours touchants!), et de gribouillages artistiques. Disons-le, c'était rarement de l'art abstrait digne d'un musée. Plutôt du style "dessin du soleil qui sourit avec des bras et des jambes".
Qu'est-ce qu'on y mettait, sur cette fameuse page?
Déjà, le nom de l'enfant, en général écrit en énorme, genre "THÉO" ou "LÉA", avec un feutre fluo. Parfois, il y avait même des paillettes! C'était l'occasion de laisser libre cours à la créativité, même si la maîtresse/le maître demandait un truc sobre et lisible. Soyons honnêtes, la sobriété, ce n'était pas toujours le fort des élèves de Cycle 2. "Moins c'est plus", n'était pas vraiment leur mantra.
Ensuite, on avait l'année scolaire : 2016-2017, bien sûr. Écrit en chiffres, en lettres, en romain, parfois même avec des petits dessins autour. On aurait dit une énigme à déchiffrer. C'était un peu comme l'horoscope : on ne savait jamais trop à quoi s'attendre pour l'année à venir!

Puis venait le nom de l'école, de la classe et de l'enseignant. Des informations cruciales, on vous l'accorde. Mais soyons réalistes, c'était surtout un prétexte pour ajouter encore plus de dessins et de couleurs. Imaginez : une petite fleur pour l'école, un bonhomme qui court pour la classe, et un portrait (plus ou moins ressemblant) de la maîtresse/du maître. On dirait presque un autel miniature dédié à la vie scolaire.
Les anecdotes qui valent de l'or
Qui n'a jamais vu un enfant revenir de l'école avec une page de garde à moitié décollée, pleine de colle, et avec un dessin bizarre collé dessus? Genre un dinosaure en papier mâché ou une photo de vacances découpée à la va-vite. On se demandait parfois si les cahiers n'étaient pas victimes d'une attaque de monstres collants!

Et que dire des erreurs d'orthographe sur le prénom? Un "Mathieau" au lieu de "Mathieu", un "Léa" écrit "Leya"... Autant de petits ratés qui faisaient le charme de ces années. C'était la preuve que, oui, nos enfants apprenaient, et que les erreurs, ça fait partie du jeu.
En fin de compte, cette page de garde Cycle 2 2016-2017, c'était bien plus qu'un simple bout de papier. C'était une fenêtre sur l'univers de l'enfance, un témoignage de l'apprentissage, et un condensé de créativité parfois un peu... chaotique. Mais c'est aussi pour ça qu'on les aime, nos chérubins!
Alors, la prochaine fois que vous en voyez une, prenez un instant pour sourire et vous remémorer ces moments. Parce que, soyons honnêtes, c'était quand même une sacrée aventure, cette année scolaire 2016-2017!