Pride And Prejudice émission De Télévision

Ah, Orgueil et Préjugés! Non, je ne parle pas de votre propre attitude le lundi matin (quoique…), mais de la série télé! Celle qui a transformé des générations de femmes (et quelques hommes, soyons honnêtes) en groupies de Mr. Darcy. Parlons-en, voulez-vous?

D’abord, clarifions les choses. Il y a tellement d'adaptations télévisées de ce roman qu'on pourrait s'y perdre comme Elizabeth Bennet dans un bal provincial bondé. Mais on va se concentrer sur LA version, celle qui a fait chavirer tous les cœurs : celle avec Colin Firth dans le rôle de Darcy. Oui, celle avec la chemise mouillée. On y arrive.

La série, mes amis, c’est un peu comme un chocolat chaud un jour de pluie. C'est réconfortant, prévisible, mais on l'adore quand même. L'histoire? On la connaît par cœur. La famille Bennet, leurs problèmes d’argent (et leurs problèmes tout court, soyons francs), l’arrivée des riches messieurs dans le voisinage… Bref, un feuilleton digne des plus grandes sagas familiales, mais avec des costumes d'époque et des dialogues particulièrement bien tournés.

Et puis, il y a les personnages. Elizabeth Bennet, l'héroïne intelligente et indépendante, qui refuse de se plier aux conventions sociales (un peu comme nous quand on refuse de sortir de son lit le week-end). Sa mère, Mrs. Bennet, une véritable tornade d'hystérie, obsédée par le mariage de ses filles (on la comprend un peu, hein, l'assurance vieillesse n'existait pas à l'époque). Et bien sûr, Mr. Darcy. LE Mr. Darcy.

Mr. Darcy : L'Homme, Le Mythe, La Légende (en Chemise Mouillée)

Pride And Prejudice
Pride And Prejudice

Il faut avouer, le Darcy de Firth, c’est un peu le prototype du mec taciturne, riche, et mystérieux qu’on adore détester… puis qu’on adore tout court. Son air hautain, son dédain apparent pour la plèbe (nous, en somme)… Tout cela ne fait qu’amplifier le désir que l’on a de le voir tomber amoureux d'Elizabeth. Et quand ça arrive… Oh là là! Préparons les mouchoirs!

N'oublions pas la fameuse scène du lac. Vous savez, celle où Darcy, après une baignade impromptue (ou peut-être planifiée par un réalisateur particulièrement vicieux), apparaît en chemise blanche translucide? Cette scène, à elle seule, a fait vendre plus de DVD que de petits pains au chocolat dans toute la France. C'est dire!

Pride and Prejudice and Adaptations: Why the 1995 Pride and Prejudice
Pride and Prejudice and Adaptations: Why the 1995 Pride and Prejudice

La série, ce n'est pas que Darcy. C'est aussi une plongée dans la société anglaise du 19ème siècle, avec ses bals, ses intrigues amoureuses, et ses conventions sociales plus rigides qu'un corset de baleine. On s'émerveille devant les paysages magnifiques, les costumes somptueux, et les dialogues pleins d'esprit (merci Jane Austen!).

Il faut aussi avouer qu'il y a quelques moments un peu kitsch, des dialogues qui sonnent un peu faux, et des situations un peu forcées. Mais on pardonne tout, parce que, au fond, on a tous envie de croire à l'amour véritable, même si on sait que ça arrive rarement avec un milliardaire en costume d'époque.

En conclusion, Orgueil et Préjugés, c’est un peu le guilty pleasure par excellence. Une série qu'on regarde en cachette quand on a besoin d'une dose de romantisme et d'évasion. Alors, la prochaine fois que vous vous sentez déprimé, n'hésitez pas : enfilez votre pyjama préféré, préparez-vous un thé, et plongez-vous dans l'univers de Jane Austen. Vous ne le regretterez pas (ou alors, vous pourrez toujours blâmer Colin Firth et sa chemise mouillée…!).