
Ah, Dragon Ball GT: Final Bout. Même son nom sonne un peu...daté. Mais bizarrement, il y a un charme persistant à ce jeu PS1. Peut-être est-ce la nostalgie pure et dure, peut-être est-ce son gameplay...euh...unique. Toujours est-il qu'il reste un sujet de conversation, et même de rigolade, pour beaucoup.
Pourquoi donc se replonger dans ce monument du wtf vidéoludique? Pour les fans hardcore de Dragon Ball, c'est un témoignage de la série GT, aussi controversée soit-elle. Pour les gamers nostalgiques, c'est un voyage dans le temps vers l'ère des graphismes pixellisés et des chargements interminables. Et pour les curieux, c'est un excellent exemple de ce qu'il ne faut pas faire dans un jeu de combat.
Imaginez la scène: vous êtes à un barbecue entre amis. La conversation dérive inévitablement vers les jeux vidéo de votre enfance. "Tiens, vous vous souvenez de Final Bout?" lance l'un de vous. Soudain, c'est un déferlement d'anecdotes sur le gameplay lent, les animations bizarres et le fameux "one-hit-kill" de Super Baby 2. Ou peut-être, lors d'une soirée jeux rétro, vous décidez, un peu par défi, de relancer la machine. L'ambiance monte instantanément, entre rires et moqueries bienveillantes.
Alors, comment survivre à ce... jeu? Premièrement: la patience est votre alliée. Deuxièmement: maîtrisez le "burst" (la téléportation) pour éviter les attaques. Troisièmement: attendez-vous à ce que Super Baby 2 vous terrasse en un seul coup, c'est presque une mécanique de jeu à part entière. Et enfin, quatrième chose, la plus importante : ne prenez pas le jeu trop au sérieux !
En résumé, Final Bout n'est pas un chef-d'œuvre. Loin de là. Mais son statut de "nanar" attachant lui confère une place spéciale dans le cœur de nombreux joueurs. Alors, si vous avez une PS1 qui traîne et une envie de vous faire une bonne tranche de rigolade, n'hésitez pas à le relancer. Vous ne serez pas déçu... enfin, si, mais d'une manière amusante. Et n'oubliez jamais: le rire, c'est le meilleur Kamehameha !