
Ah, Dragon Ball Budokai 3. Le jeu qui a ruiné plus de manettes PlayStation 2 que Goku n'a détruit de planètes (et c'est dire !). On va se le dire, ce jeu, c'est la madeleine de Proust de toute une génération de gamers, non ?
Imaginez un instant : vous êtes là, confortablement installé sur votre canapé (probablement taché de pizza), la manette entre les mains. Et là, BAM ! Vous êtes Goku. Ou Vegeta. Ou même Hercule, si vous êtes d'humeur à vous faire humilier par un Saibaiman. Le choix est vaste, mes amis. Vraiment vaste.
Un Roster Épique, Mais...
Le roster de Budokai 3, parlons-en. Des personnages de Dragon Ball, Dragon Ball Z, et Dragon Ball GT (oui, même GT ! On ne juge pas… enfin, un peu quand même). C’est un véritable Who’s Who de l’univers Dragon Ball. De Kid Goku (qui, soyons honnêtes, était un peu faible) à Super Saiyan 4 Gogeta (qui, lui, était complètement pété), il y en a pour tous les goûts... et tous les niveaux de skill.
Parce que oui, skill il en faut. Ce n'est pas juste marteler les boutons comme un chimpanzé sous caféine. Non, non. Il faut apprendre les combos, les contre-attaques, et surtout, la technique secrète pour se téléporter derrière son adversaire et lui mettre une bonne dérouillée. (Psst, regardez les forums, il y a des tonnes de tutos !)
L'Histoire... Euh... À Peu Près
Le mode histoire ? Bon, disons que c’est une version très condensée de l'histoire de Dragon Ball Z. Attendez-vous à des trous béants dans le récit, des dialogues parfois… originaux (pour rester poli), et des combats contre des ennemis qui semblent sortir de nulle part. Mais bon, on ne joue pas à Budokai 3 pour son scénario, n'est-ce pas ? On y joue pour envoyer des Kamehameha à la figure de Freezer ! (Et ça, ça vaut bien quelques incohérences narratives).

Le Charme Rétro... et les Défauts
Soyons honnêtes : Budokai 3 a pris quelques rides. Les graphismes ne sont pas forcément au niveau des standards actuels (quoique, il y a un certain charme rétro, non ?). La caméra peut parfois être votre pire ennemie (préparez-vous à des moments de frustration intense en essayant de lock votre adversaire). Et certains personnages sont, disons, plus équilibrés que d'autres (coucou Super Saiyan 4 Gogeta!).
Mais malgré ces petits défauts, Budokai 3 reste un jeu incroyablement fun. Le système de combat est intuitif et gratifiant, les transformations sont spectaculaires, et la possibilité de créer son propre personnage customisé (Ultimate Gohan avec la coiffure de Vegeta, ça vous tente ?) est un vrai plus.

Et puis, soyons honnêtes, qui n'a jamais rêvé de pouvoir se battre comme un Saiyan ? Avec Budokai 3, vous pouvez (presque) réaliser ce rêve, sans avoir à vous raser la tête et vous entraîner dans une gravité 100 fois supérieure à celle de la Terre.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez une PlayStation 2 dans un vide-grenier, n'hésitez pas une seconde : foncez ! Achetez-la et offrez-vous un exemplaire de Dragon Ball Budokai 3. Vous ne le regretterez pas (sauf peut-être si vous êtes du genre à casser vos manettes quand vous perdez... auquel cas, prévoyez un stock de rechange).
En conclusion, Dragon Ball Budokai 3, c'est un peu comme ce vieux t-shirt Dragon Ball troué qu'on refuse de jeter : il est confortable, il rappelle de bons souvenirs, et même s'il est un peu démodé, on l'aime quand même. Maintenant, excusez-moi, je dois aller m'entraîner... Faaaaa-me-haaaaa!... ou pas, je vais plutôt me commander une pizza. C'est plus facile.