Quelle était La Profession Du Père De Molière

Alors, mes amis, asseyez-vous, prenez un café (ou un verre de vin, on ne juge pas ici!), et laissez-moi vous raconter une histoire... une histoire sur le père de Molière. Oui, le père du grand Molière. Figurez-vous que la question de son métier n'est pas aussi ennuyeuse qu'un cours de grammaire un lundi matin. En fait, c’est même… surprenante. Accrochez-vous, parce qu'on va entrer dans le vif du sujet.

Un tapissier? Vraiment?

Oui, vous avez bien entendu. Jean Poquelin, le papa du génie, était tapissier. Un tapissier... Mais pas n'importe quel tapissier! On ne parle pas ici de quelqu'un qui pose du papier peint chez Madame Michu. Non, non, non! On parle de quelque chose de bien plus prestigieux.

Imaginez la scène : le jeune Jean-Baptiste Poquelin (Molière, pour les intimes, même si je doute qu'on ait été invités à ses soirées) qui traîne dans l'atelier paternel. Des tissus somptueux, des broderies complexes, l'odeur du cuir et de la cire... Ça change des jeux vidéo, n'est-ce pas? Mais bon, pas de panique, les jeux vidéo n'existaient pas à l'époque. Ils étaient beaucoup plus dans les mousquetaires et les perruques poudrées.

Tapissier Ordinaire du Roi!

Voilà le clou du spectacle! Jean Poquelin n'était pas juste un tapissier, c'était le Tapissier Ordinaire du Roi. Oui, oui, du roi! Genre, Louis XIII, puis Louis XIV. Imaginez la fierté! « Mon fils, qu'est-ce que tu fais dans la vie ? – Euh, je suis tapissier... ordinaire du roi, s'il vous plaît! » C’est tout de suite plus classe, non ?

Ce titre, c'était pas juste pour faire joli. Ça voulait dire qu'il était responsable de l'ameublement et de la décoration des résidences royales. Genre, Versailles, le Louvre... Pas mal, hein? C'est un peu comme si votre père était l'architecte d'intérieur de la Maison Blanche. Sauf que, à l'époque, c'était encore plus bling-bling. On parle de tapisseries à n'en plus finir, de fauteuils brodés d'or, de rideaux dignes de robes de princesses.

La biographie de Molière - ppt télécharger
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  • Avantages du poste : Accès privilégié à la cour, potins croustillants, un salaire plutôt correct (pour l'époque, bien sûr. On ne parle pas de devenir millionnaire), et la possibilité de dire à tout le monde que votre fils est un... heu... (on y arrive).
  • Inconvénients du poste : Louis XIV, c'était un peu le genre de client qui voulait toujours plus de dorures et qui pouvait vous envoyer à la Bastille si la couleur des coussins ne lui plaisait pas. Stressant, non ?

Et Molière dans tout ça?

Alors, vous vous demandez peut-être : comment un fils de tapissier est-il devenu le plus grand dramaturge français? C'est là que ça devient intéressant. Jean Poquelin voulait que son fils reprenne l'affaire familiale. Logique, non? Tapissier Ordinaire du Roi, c'est une belle situation! Mais le petit Jean-Baptiste avait d'autres chats à fouetter. Des chats à costumes, des chats à dialogues, des chats... comédiens, quoi!

Molière a donc renoncé à la tapisserie. Un scandale à l'époque! Imaginez la conversation à table : "Jean-Baptiste, mon fils, tu vas reprendre l'affaire familiale, n'est-ce pas? – Non, papa, je préfère faire rire les gens sur scène. – Rire? Mais c'est indécent! Un Poquelin ne fait pas rire, il décore!"

C’est un peu comme si le fils d’un grand chef étoilé décidait de devenir clown. C’est original, disons !

Molière | Alloprof
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Un choix risqué, mais payant

Molière a choisi sa passion, quitte à décevoir son père. Il a rejoint une troupe de théâtre, a écrit ses propres pièces, et a finalement conquis le cœur du public (et même, parfois, celui du roi). Il a créé des personnages inoubliables, comme Harpagon, Tartuffe, et le Malade Imaginaire. Des personnages qui, encore aujourd'hui, nous font rire et réfléchir.

On peut imaginer Jean Poquelin, dans sa loge au théâtre, regardant son fils sur scène, avec un mélange de fierté et de désespoir. "Il aurait pu être tapissier, Tapissier Ordinaire du Roi! Mais bon, il est doué, le bougre. Et puis, au moins, il ne manque de rien."

Profession du père - Plus de Prod
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L'héritage du tapissier

Alors, quelle est la morale de cette histoire? Que même si votre père est tapissier (ordinaire du roi, qui plus est!), vous pouvez quand même devenir un génie du théâtre. Que l'important, c'est de suivre sa passion, même si ça ne plaît pas à tout le monde. Et surtout, que la tapisserie, c'est bien, mais le théâtre, c'est quand même plus amusant (enfin, pour certains!).

Mais attendez, ce n'est pas tout! Il y a une autre théorie, un peu plus... amusante. Certains historiens pensent que l'expérience de Molière dans l'atelier de son père a influencé son théâtre. Comment? Eh bien, imaginez les costumes somptueux, les décors grandioses, le souci du détail... Tout cela, il l'a peut-être appris en regardant son père travailler.

Peut-être que l'art de la tapisserie a secrètement influencé l'art de la comédie. Un peu comme si les fils et les aiguilles de Jean Poquelin avaient tissé la trame des pièces de Molière. Un peu tiré par les cheveux? Peut-être. Mais avouez que c'est une belle image!

Comment S Appelle La Troupe De Molière - Communauté MCMS
Comment S Appelle La Troupe De Molière - Communauté MCMS

Quelques faits insolites pour briller en société:

  • Le grand-père maternel de Molière était aussi tapissier! Une affaire de famille, on vous dit!
  • Molière a brièvement repris la charge de tapissier de son père, avant de la revendre pour financer sa carrière théâtrale. Un investissement judicieux, on peut le dire!
  • Les pièces de Molière étaient souvent jouées dans des salles richement décorées, avec des costumes somptueux. Un clin d'œil à l'art de son père? On peut se le demander!

Conclusion (enfin!)

Alors voilà, mes amis! Vous savez maintenant tout sur le père de Molière. Un tapissier ordinaire du roi, un homme respecté, un père peut-être un peu déçu, mais sûrement très fier de son fils. Une histoire comme on les aime : pleine de rebondissements, d'humour, et d'un petit grain de folie.

Et maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai un fauteuil à retapisser... (Non, je plaisante! Je vais plutôt regarder une pièce de Molière. C'est quand même plus amusant, vous ne trouvez pas?).

À la prochaine pour de nouvelles aventures historiques (et toujours un peu déjantées!). N’oubliez pas, la culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale!