
Alors, parlons de Resident Evil 7: Gold Edition. Vous voyez, c'est un peu comme le croissant aux amandes de l'horreur vidéoludique : c'est déjà bon de base, mais avec une petite couche de plus, c'est carrément irrésistible. Si le jeu de base était une raclette entre amis, la Gold Edition, c’est la même raclette, mais avec des cornichons et de la charcuterie en plus !
Pour ceux qui n'auraient pas encore trempé leurs orteils dans le bayou de la Louisiane, Resident Evil 7, c'est un peu l'histoire de Ethan Winters, un mec lambda qui part à la recherche de sa femme disparue. Jusque là, rien de bien folichon, vous me direz. On cherche sa moitié, c'est l'histoire de pas mal de couples. Sauf que là, sa moitié s'est retrouvée dans le pétrin avec une famille un peu... comment dire... dérangée. Genre, si Les Télétubbies avaient viré au dark, on aurait la famille Baker.
Avec la Gold Edition, vous avez droit à tout le tralala : le jeu de base, bien sûr, mais aussi les DLCs. C'est comme si, en plus de votre abonnement Netflix, vous aviez le droit à tous les films et séries exclusives, sans supplément. On parle de "Banned Footage Vol. 1 & 2" et "End of Zoe".
Les "Banned Footage", c'est un peu les petits plats que le chef te prépare en coulisses, des expériences culinaires... euh, pardon, vidéoludiques uniques. On a droit à un jeu de cartes sadique, une épreuve de survie digne de Koh-Lanta, mais avec des monstres gluants à la place des cocotiers. Bref, du bonheur en barres (de fer, vu le niveau de difficulté !).
Et puis, il y a "End of Zoe". Alors là, préparez-vous. On incarne Joe Baker, l'oncle bourru et un peu redneck de la famille, qui va tout faire pour sauver sa nièce Zoe. Imaginez Sylvester Stallone dans Rambo, mais au lieu d'une mitrailleuse, il utilise ses poings. Oui, vous avez bien lu : on cogne du monstre à mains nues dans les marais ! C'est un peu comme si votre oncle un peu ours mal léché se mettait à faire du MMA contre des zombies mutants. Complètement barré, mais tellement jouissif.

Ce qui est génial dans Resident Evil 7: Gold Edition, c'est son ambiance. C'est poisseux, c'est glauque, c'est crade... Bref, c'est parfait pour une soirée entre potes, à condition d'avoir le cœur bien accroché et une bonne réserve de pop-corn (ou de Doliprane, selon les âmes sensibles). C'est le genre de jeu qui te fait sursauter même quand tu t'y attends, un peu comme quand tu marches sur une flaque d'eau en pensant que c'est sec. La surprise est toujours au rendez-vous.
En conclusion, si vous avez aimé Resident Evil 7, la Gold Edition est un must-have. C'est le même plat, mais avec plus de saveurs, plus de piquant, plus de... bah, plus de tout, quoi! C'est comme passer du café au lait au double espresso : ça réveille d'un coup, et ça laisse un goût intense en bouche. Alors, foncez, vous ne le regretterez pas (ou peut-être un peu, si vous avez peur du noir).