
Alors, écoutez ça! Vous connaissez tous Resident Evil, n'est-ce pas? Le jeu qui nous a fait hurler sur nos canapés, qui a ruiné notre consommation de plantes vertes dans d'autres jeux... Eh bien, on va parler de la bête originelle : Resident Evil, Jeu Vidéo 1996! (en français, parce que pourquoi pas?). Accrochez-vous, ça va secouer un peu comme Chris Redfield en train de pousser un rocher.
Imaginez un peu : 1996. Les téléphones étaient encore gros comme des briques, les jeans encore plus larges, et l'horreur vidéoludique était sur le point de prendre une nouvelle dimension. Capcom, qui n'en était pas à son premier coup d'essai, a décidé de nous faire visiter un manoir... disons, un peu spécial.
Le pitch? Une équipe de forces spéciales, les S.T.A.R.S. (qui sonne toujours un peu comme un groupe de pop ringard, soyons honnêtes), se retrouve piégée dans ce manoir après la disparition d'une autre équipe. Et là, mes amis, ça commence à sentir le roussi. Littéralement, si vous vous faites choper par un Cerberus enflammé.
Ce qui est génial avec ce Resident Evil, c'est son côté ultra-kitsch. Les doublages sont tellement mauvais qu'ils en deviennent cultes. Jill Valentine se fait almost-sandwicher par Barry Burton qui lui sort un "Jill, here's a lockpick, you might need it!" avec un sérieux à toute épreuve. C'est du pur génie involontaire.

Et parlons des zombies! Lent, patauds, mais oh combien terrifiants quand ils se pointent à travers une fenêtre, prêts à vous grignoter les mollets. Le bruit qu'ils font ? Un mélange de gargouillis et de râles dignes d'un mauvais café du matin. Mais croyez-moi, ça met l'ambiance!
Le jeu, c'est aussi une énigme géante. Des puzzles parfois complètement absurdes, mais tellement satisfaisants à résoudre (après avoir passé des heures à chercher la clef cachée derrière un tableau mal accroché). Sérieusement, qui mettrait un bouclier avec des rubis incrustés pour ouvrir une salle de bain? Les architectes de ce manoir avaient visiblement beaucoup de temps libre et une passion démesurée pour le baroque zombie-compatible.

Saviez-vous que l'idée originale était plus proche d'un survival horror avec des éléments de surnaturel ? Des fantômes, des possessions... Finalement, ils ont opté pour le virus-qui-transforme-tout-en-monstre. Un choix judicieux, je pense. On a déjà assez de problèmes avec les factures, pas besoin de se soucier des esprits frappeurs en plus.
Resident Evil 1996, c'est un peu comme un vieux film d'horreur que tu regardes avec tes potes, en te moquant gentiment, mais en flippant quand même un peu. C'est un classique, un indispensable, et la preuve que parfois, les défauts font tout le charme d'une œuvre. Alors, la prochaine fois que vous cherchez un jeu pour vous faire peur, n'oubliez pas : Jill, attention, derrière toi ! (… ou quelque chose dans le genre).