
Alors, tu connais Resident Evil: Operation Raccoon City, hein ? Oui, celui dont tout le monde a oublié l'existence (ou presque) ! Un peu comme ce pull moche que ta grand-mère t'a tricoté et que tu caches au fond de ton placard. Tu vois le genre ?
Bon, imagine. On est en plein chaos à Raccoon City. Zombies, Tyrants, Lickers... la totale ! Mais au lieu d'incarner Leon S. Kennedy ou Claire Redfield, les héros habituels, tu te glisses dans la peau d'un membre de l'Umbrella Security Service (USS). Les méchants, quoi. Les vrais méchants !
L'idée ? Simple : nettoyer le bazar. Éliminer les preuves du bordel d'Umbrella, et accessoirement, tuer tout ce qui bouge. Oui, même Leon. Tu imagines un peu la scène ? "Désolé Léo, rien de personnel, mais mon boss a dit de te mettre une balle entre les deux yeux." Glauque, non ?
Le gameplay ? Un shooter à la troisième personne, en coopération jusqu'à quatre joueurs. C'est fun, si tu as les bons potes. Parce que soyons honnêtes, seul, c'est un peu déprimant. Et puis, la difficulté... Disons qu'elle est... euh... particulière. Des fois, c'est trop facile, d'autres fois, tu meurs en deux secondes à cause d'un zombie qui t'a reniflé de trop près. Mais c'est ça, le charme (ou pas) !
Et l'histoire alors ? Mouais. Disons qu'elle prend quelques libertés avec le canon de Resident Evil. Des incohérences par-ci, des modifications par-là... Les puristes crient au scandale. Mais hey, on est là pour se défouler, pas pour faire une thèse sur la cohérence narrative, non ?

Ah, et les boss ! Des monstres bien dégueu, comme on les aime. Tyrants, Nemesis (oui, lui aussi est de la partie)... Ça défouraille dans tous les sens. C'est bourrin, c'est jouissif. Enfin, si tu arrives à les tuer, bien sûr. Parce que parfois, ils sont un peu overpowered, on va pas se mentir.
Alors, Resident Evil: Operation Raccoon City, un bon jeu ? Disons que c'est un jeu... spécial. C'est pas un chef-d'œuvre, loin de là. Mais si tu cherches un shooter coopératif sans prise de tête, avec des zombies et des monstres bien moches, ça peut faire le job. Mais prépare-toi à quelques frustrations et à des incohérences scénaristiques. Tu es prévenu(e) ! Tu te lances ou pas ?