
Ah, Zelda: Breath of the Wild. C'est un peu comme le Netflix des jeux vidéo. Tu commences, et soudain, il est 3 heures du matin et tu te demandes où est passé ta vie. On a tous été là, non?
C'est vrai, au début, Link se réveille amnésique, fringué comme un clochard chic, et doit sauver le monde. Un peu comme quand tu te réveilles un dimanche matin après une soirée un peu trop arrosée, sauf que toi, tu dois juste trouver du Doliprane et pas vaincre un monstre millénaire.
L'exploration: une balade à la campagne... avec des monstres
Le monde d'Hyrule est immense. Genre, vraiment immense. Te souviens-tu de la dernière fois que tu as essayé de traverser Paris en métro un jour de grève? Multiplie ça par cent, ajoute quelques bokoblins et quelques lynels énervés, et tu as une idée.
Et puis, il y a la météo. Pluie, soleil, neige... C'est comme la météo de la Bretagne, mais avec des conséquences un peu plus dramatiques. Essayer d'escalader une montagne sous la pluie, c'est comme tenter de monter un mur savonneux avec des moufles. Crois-moi, j'ai essayé.
Les sanctuaires: des puzzles diaboliques
Les sanctuaires, ces petites épreuves disséminées partout dans le monde, sont parfois aussi logiques que les énigmes de Fort Boyard. Tu te sens super intelligent quand tu en résous une, et complètement idiot quand tu te rends compte que la solution était évidente depuis le début. C'est un peu comme trouver tes clés de voiture, 2 jours après les avoir perdues... et qu'elles étaient dans ta poche depuis le debut.

Certains sont simples, d'autres te donnent envie de balancer ta Switch par la fenêtre. Mais avouons-le, la satisfaction de récupérer un nouvel orbe spirituel est presque aussi gratifiante que de trouver une place de parking gratuite en centre-ville.
La cuisine: Top Chef Hyrule Edition
La cuisine dans Breath of the Wild, c'est un peu comme improviser un dîner avec ce qui traîne dans ton frigo. Tu mélanges deux ou trois trucs, et parfois, tu obtiens un plat délicieux qui te redonne toute ta vie. D'autres fois, tu crées une mixture immangeable qui ne sert qu'à te donner quelques cœurs temporaires. C'est un peu comme quand tu essaies de cuisiner une recette de grand-mère sans vraiment la comprendre. Le résultat est... surprenant.

Et les potions! Tu mets une luciole avec une aile de monstre, et hop, tu te retrouves capable d'escalader des murs comme Spiderman. Qui aurait cru que la chimie pouvait être aussi amusante?
Les ennemis: le casting de tes pires cauchemars
Les bokoblins, les moblins, les lizalfos... ils sont tous là pour te mettre des bâtons dans les roues. C'est un peu comme les collègues pénibles au bureau, sauf que ceux-là te tapent dessus avec des massues à pointes. Et les Lynels! N'en parlons pas. Ces centaures hyper-musclés sont le cauchemar de tout débutant. Les affronter, c'est un peu comme essayer de gagner une partie d'échecs contre un ordinateur. Bon courage.
Mais, au fond, c'est ça qui rend Breath of the Wild si génial. C'est un jeu plein de surprises, de défis, et de moments mémorables. C'est un peu comme la vie, quoi. Avec un peu plus de magie et un peu moins d'impôts.